Cours de Pathologies Chirurgicales IEM
CHAPITRE 1 er : GENERALITES SUR
L'INFECTION EN CHIRURGIE
OBJECTIF GENERAL: Au terme de ce
module, chacun apprend sera capable d'expliquer les déterminants d'une
infection en chirurgie. OBJECTIFS SPECIFIQUFS :
Pour ce faire il sera à mesure de
définir une infection, définir une
inflammation, classifier les agents étiologiques, distinguer les moyens de
lutte, décrire les principales infections en chirurgie
1. 1 DEFINITION DES CONCEPTS
a) INFECTION:
L’infection est une maladie
développée sous l'influence des toxines produites par certains agents
parasitaires dans les tissus. Les agents contaminants ne sont pas tous
bactériens. Il petit s'agir des spirochètes. des champignons, des parasites ou
même des virus.
b) INFLAMMATION:
C’est un état maladif constitué
par un afflux plus considérable de sang dans les capillaires d'une partie du
corps avec ses conséquences : chaleur, rougeur, exsudation du sérum sanguin et
par suite gonflement (tuméfaction) et douleur. C'est une réaction de VOIES DE
PENETRATION
L’origine peut être interne.
Divers germes sont normalement présents dans et sur l’organisme, en particulier
le tube digestif et la peau. Certains sont des saprophytes inoffensifs,
d’autres encore sont même utiles et nous ravitaillent par leur métabolisme en
composés vitaminiques B , mais d'autres sont nocifs et peuvent sortir de leur
état de latence et passer à l'attaque. L'origine est aussi externe. Tout
atteinte dans la continuité du tissu cutané peut favoriser une infection.
a) LES AGENTS ETIOLOGIQUES EN
CHIRURGIE
1. BACTERIES AEROBIQUES
A. Cocci gram positif: ‑
staphylocoque doré et blanc streptocoque hémolytique, viridans pneumocoque B.
cocci gram négatif gonocoque C. bacilles gram positifs ‑ bacille de
charbon ‑ bacille diphtérique ‑ bacille de Koch D. Bacille gram
négatif colibacille proteus pyocyanique, alacligens faecalis, pneumobacille de
friendlander, bacille typhique, bacille de pfeiffer
2. BACTERIES ANAEROBIES
A. Bacilles gram positif
bacille tétanique bacille dés gangrènes gazeuses clostridies,
vibrion septique ‑oédematiens, histolyticum – sordellie, sporogenes
B bacille gram négatifs
-
bacilles fusiformes ‑
bacilles spherophorus
-
3. SPIROCHETES
-
4. CHAMPIGNONS
actimomyces blastomyces
‑ coccidoides ‑ sporotrichum
‑ aspergillus Niger ‑ candida albicans
5. PARASITES:
‑amibes entamoeba
hystolytica ascaris oxyures
1.3 LA LUTTE CONTRE LES INFECTIONS
1
il existe différents moyens de
lutter contre une infection en chirurgie
1. l'antisepsie : méthode qui
consiste à combattre les maladies infectieuses en détruisant le microbe causal.
2. l'asepsie : méthode préventive
de protection de l'organisme, du matériel, des instruments de chirurgie contre
toute arrivée de microbes
3. la chimioprophylaxie
Administration d'un médicament à
un sujet non contaminé ou porteur de germes pour protéger contre 1 apparition
des symptômes cliniques
4. la vaccination et sérothérapie
Méthode de prévention d'une
infection bactérienne, virale ou parasitaire, qui consiste à déterminer une
immunité active chez un sujet en introduisant un vaccin dans son organisme.
Quant à la sérothérapie, elle consiste à injecter à un Malade du sérum d’un
autre homme ou d’animal qui a déjà eu à lutter contre cette maladie et qui, au
cours de cette lutte a développé dans son sang des anticorps spécifiques des
antigènes de cette maladie.
5. l'antibiothérapie
Elle consiste à un traitement par
les antibiotiques.
1.4 LES PRINCIPALES INFECTIONS
CHIRURGICALES
1.4.1 ABCES CHAUD DEFINITION
L'abcès chaud est une collection purulente
qui fait suite à une inflammation aiguë et qui a tendance à la suppuration le
point de départ est ici une plaie traumatique infectée, u ne furonculose, une
plaie opératoire ou un phlegmon.
.ETIOLOGIE‑ staphylocoques
dorés.
SYMPTOMATOLOGIE:
‑ Signes locaux de
l'inflammation: rougeur, chaleur, tumeur et douleur.
‑Signes généraux:
prostration, céphalées, température élevée et frissons ‑ En plaçant un ou
deux doigts au centre de la tuméfaction, tandis qu'un doigt de l'autre main
applique de petites secousses à la périphérie de l'abcès, on pourra déceler la
fluctuation si elle existe.
TRAITEMENT:
Incision et drainage lorsque la
fluctuation est constituée N.13‑ faire le prélèvement du pus pour
l'identification du microbe et l'antibiogramme
Antibiotique, repos du membre,
antalgique si l'abcès n'est pas encore mûr c.à.d non fluctuant.
1.4.2 PHLEGMON
définition: le phlegmon est une
inflammation du tissu cellulaire sous cutané ou profond, mais sans collection
de pus comme dans l'abcès.
SYMPTOMATOLOGIE:
Signes locaux‑ rougeur,
chaleur, tumeur et douleur. Signes généraux: température élevée, frissons,
anorexie et courbature. palpation est douloureuse et révèle une tuméfaction
ferme, dure sans tendance à la fluctuation. Il existe des adénopathies
satellites . Son développement se manifeste préférentiellement entre les
muscles les aponévroses.
TraiTEMENT: consiste à une
antibiothérapie massive avec immobilisation du membre nécessaire. Aucun
traitement chirurgical n'est pratiqué s'il n'y a pas de fluctuation. Il faut
jamais inciser un phlegmon ligneux qui a comme caractéristique une dureté
comparable à celle du bois et n'a aucune tendance à la suppuration.
1.4.3 CELLULITE
DEFINITION la cellulite est une
inflammation des tissus mous avec tendance à la diffusion, qui intéresse le
tissu cellulaire et le tissu interstitiel. C'est une forme grave de l'abcès.
SYMPTOMATOLOGIE:
Signes généraux: température
élevée, inappétence, douleur, nausée et la région montre une rougeur en son
centre, entourée d'une zone œdémateuse.
1.4.4 LA LYMPHANGITE
Une infection caractérisée par une
région qui montre une rougeur, on son centre, et d'une zone œdémateuse avec des
traînées rougeâtres, fartant de la région affectée s'étendant vers les
ganglions régionaux. ~~es lymphatiques sont oédematiés et palpables comme des
cordons ~épaissis et douloureux.
Le traitement reste
l'antibiothérapie et l'incision de collection de pus.
1.4.5 ABCES FROID
Définition
C'est une collection de pus formée
lentement et sans réaction inflammation apparente.
Etiologie: bacille de Koch,
mycoses, bacille d'eberth
SYMPTOMATOLOGIE:
Gonflement mou sans modification
de la couleur de la peau. Il y a ni fièvre ni douleur.
EVOLUTION: le pus se résorbe ou au
contraire s'évacue en dehors en une fistule n’ayant pas tendance à la
cicatrisation.
TRAITEMENT GENERAL:
Antibiotique correspondant à la
nature bactériologique de l'abcès Traitement local: éviter l'ouverture
spontanée quand le pus est formé, ponction distance au point non déclive.
1.4.6 FURONCLE
DEFINITION:
C'est une inflammation d'un
follicule pileux et de la région avoisinante de la peau
ETIOLOGIE: staphylocoque doré.
Facteurs favorisants ‑ a)
localement : malpropreté et irritation
B) état général .‑ toutes
les déficiences de l'organisme (diabète, insuffisance hépatique, sida ...
SYMPTOMATOLOGIE: Tuméfaction rouge
reposant sur une base dure et terminée par Li Le sommet est formé par une
vésicule remplie de liquide sera purulent. Au début on voit une petite saillie
rouge centrée Sur Lin poil. Puis un point jaunâtre apparaît au niveau du cône
furonculeux qui se nécrose puis s'élimine sous forme d'une masse purulente
appelée « bourbillon ». a ces signes s'associent des signes généraux
infectieuse fièvre, leucocytose, ... )
Il siège surtout à la nuque et aux
fesses.
COMPLICATION:
‑ un furoncle peut ‑
être dangereux par son siège médio ‑ facial) ! Extension car il peut
entraîner une lymphangite avec adénite, un phlegmon etc..
TRAITEMENT:
Ne pas exprimer le furoncle ou
l'inciser trop précocement. antibiotique plus analgésique. cas de furoncle de
la lèvre supérieure ou de l'aile du nez. ne pas primer, ni l'inciser risque de
l'ensemencement des sinus veineux crâniens. D'où antibiotique, analgésique.
14.7 ANTHRAX (Gr Charbon)
DEFINITION: Infection de la peau
due au staphylocoque et constituée par plusieurs furoncles. Siège habituelle la nuque.
Charbon c’est une maladie rare due
au bacterium anthracis qui donne une pustule maligne (chronique) au visage ou
mains, avec un centre noirâtre.
Bacterium anthracis puisse résister l’eau bouillant pendant 30 minutes.
1.4.8 ADENITE
DEFINITION:
C'est une inflammation des
ganglions lymphatique petites glandes où se réunissent un certain nombre de
vaisseau lymphatiques.
ADENITE AIGUË
Cause:
Infection dépendant de la porte
d'entrée qui peut être à distance et la propagation se fait par les
lymphatiques Ex : une plaie, une écorchure
SYMPTOMATOLOGIE:
Signes généraux:
Douleurs, fièvre, parfois malaise
général Signes locaux,
Au début un seul ganglion est
gros, douloureux roulant: sous le doigt, puis plusieurs si la suppuration se
produit, la douleur s'exagère et entraîne la constitution d'un adenophlegmon
circonscrit qui peut s'ouvrir spontanément si l'on n'intervient pas, Ex ‑
adénites inguinales au cours des maladies vénériennes: blennorragie, chancre
mou
Traitement: Antibiotique;
incision; drainage si suppuration
ADENITE CHRONIQUE
chez l'enfant:
ce sont de petits ganglions
mobiles au cou ou à la nuque qu'on observe souvent chez les enfants. Ils représentent
une réaction w à vis d'infections banales (otite, conjonctivite, carie
dentaire, amygdalite', chez l'adulte: Causes~
Tuberculose, le cancer. (sarcome,
leucémies etc‑) syphilis
Traitement' variable suivant la
cause.
1.4.9 LES PANARIS
DEFINITION:
C'est l'infection de tous les
éléments anatomiques constitutifs des doigts
CLASSIFICATION: on distingue:
1. Les panaris superficiels( sous
épidermique) types: forme de début, superficielle et passagère.
a) Panaris érythémateux
forme de début
b) Panaris unguéaux: le panaris péri ‑ unguéal, ou
tourniole secondaire à une excoriation ou une piqûre.
c) Panaris phlyctenoïdes‑
caractérisé par l'apparition d'une phlyctène purulente,, douloureuse.
d) Panaris anthracoïdes~ ce sont
des infections du dos des doigts centrés foIlicule pilo sébacé
2. Panaris sous ‑ cutanés:
ce sont le plus fréquents
a) Panaris pulpaire collection
suppuré dans le tissus pulpaire
b) Panaris des 2'ème et 1er
phalanges: rares
3 Panaris profonds: siégeant sur
les éléments profonds ostéite phalangienne' tenosynovites digitales, ostéite et
ostéo ‑ arthrites phalangiennes est une forme d'évolution qui ‑asse
par des stades: décalcification, élimination et reconstruction. Clinique:
apparition d'un cs dénudé dans le fond de l'excision opératoire fistulisation.
COMPLICATIONS: phlegmon, ostéite,
...
TRAITEMENT incision et drainage
suivi d'un pansement humide sous anesthésie locale
1.4.10 LA GANGRENE GAZEUSE
DEFINITION: mortification locale
des tissus souvent due aux germes anaérobies qui produisent des gaz de la
putréfaction. Elle survient généralement comme complication des plaies
contuses.
Etiologie:
clostridium perfringens,
clostridium oedématiens et clostridium septicum . ils sécrètent l'alpha toxine
qui détruit les membranes cellulaires et, rend les capillaires perméables à
l'eau et aux protéines, ce qui explique la névrose et l'œdème des muscles
infectés. SYMPTOMATOLOGIE:
Signes locaux: l'œdème, la
nécrose, la production de gaz et l'absence de suppuration Signes généraux:
trouble de comportement, et de la conscience, de la fièvre, souvent
insuffisance rénale parfois un subictère
Evolution: le pronostic reste
d'une haute gravité
Traitement: Traitement
chirurgical: débridement des tissus nécrosés et irrigation à l'eau oxygénée ‑
amputation d'urgence si indication oblige. Traitement général: antibiothérapie,
sérothérapie (sérum antigangreneux)
1.4.11 ULCERE PHAGEDENIQUE
DEFINITION: ulcère phagédénique ou
encore appelée ulcère tropical. C'est une perte de substance des téguments sans
tendance à la cicatrisation normale mais ayant tendance à s'accroître.
Etiologie: inconnue mais le rôle
des micros traumatismes et des infections par les fusospiriles a été souvent
démontré. Siège‑ au niveau de la jambe ou du pied
Géographie: dans la zone
intertropicale et l'Afrique du nord.
SYMPTOMATOLOGIE:
. Au début, il s'agit d'une simple
phlyctène qui se creuse rapidement. . Au stade chronique, il s'agit d'un vaste
cratère siégeant au 1/3 inférieurs jambe, à fond rempli des tissus sphacélés, à
bords durs et suintants
Evolution: cet ulcère n'a aucune
tendance à la guérison spontanée elle des parties molles et l'os qui se
caractérise à la radiographie par une ostéolyse. . L'évolution peut se faire
vers la cancérisation.
TRAITEMENT: antibiotique, pansement
avec les antiseptiques repos absolu, greffe de la peau amputation au stade de
cancérisation arque: l'ulcère phagédénique a tendance à la récidive
1.4.12 ULCERE VARIQUEUSE
Etiologie:
L' hypertension veineuse joue un
rôle favorisant, le traumatisme déclenchant, l'infection le rôle d'entretien.
Siège: face interne de la jambe, immédiatement au‑dessus de la malléole.
NB: l'ulcère de la face externe
est artériel
1.4.13 OSTEOMYELITE
Définition :
C'est une infection aiguë de l'os
généralement par voie sanguine elle survient souvent au niveau des os longs, et
voit surtout à la période de croissance (4‑15‑20 ans) Etiologie
staphylocoque doré, streptocoque salmonella BK
Symptomatologie
Stade aigu fièvre très élevée
douleur osseuse épiphysaire gonflement local. œdème, parfois formation d'un
abcès sous pér‑osté
Complication
septicémie ‑ métastase
septique ‑ décollement épiphysaire ‑ défaut de croissance ‑
fistule traînante et évolutive
Traitement (stade aiguë):
Immobilisation plâtrée du membre,
antibiothérapie massive anti inflammatoire
Stade chronique
douleur osseuse épisodique et
tableau général d'infection tuméfaction osseuse douloureuse fistule osseuse
laissant sortir du pus déformation de l'os
Traitement : favoriser
l'élimination du séquestre le plus souvent par une intervention chirurgicale et
parfois par un curetage osseux antibiothérapie après antibiogramme.
CHAPITRE Il: TRAUMATOLOGIE
OBJECTIF GENERAL:
A la fin de ce chapitre chacun
apprenant devra être capable de reconnaître et de soigner les principales affection
en traumatologie. OBJECTIFS SPECIFIQUES:
Pour ce faire, il sera à mesure de
1 . définir une fracture, une
entorse, une luxation, une contusion, un trama crânien, une brûlure, un
pneumothorax et un hémothorax
2. classifier les fractures, et
les brûlures
3. énoncer les principes de
traitement de chacune des ces pathologies
4. différencier le choc
traumatique de choc hémorragique
5. décrire le traumatisme crânien
2.1 FRACTURE
Définition.:
c'est une solution de continuité
d'un ou de plusieurs os consécutive à un traumatisme parfois à une maladie de
l'os ostéoporose) ou fracture pathologique
Types
‑ complète;
-
incomplète (fissure)
-
Signes:
Déformation du membre La mobilité
anormale La crépitation osseuse La douleur L'impotence fonctionnelle (c'est
l'impuissance à remuer le membre fracturé)_ L'ecchymose.
EXAMENS PARACLINIQUES
La RX montre la localisation, le
trait et le placement de la fracture
ETUDE ANATOMO PATHOLOGIQUE DE LA
FRACTURE 1
Les fractures sont de diverses
variétés : seIon le siège, les trait de fracture, l'atteinte de l'os, Ion le
déplacement et selon la géométrie. SELON LES SIEGES.: ‑ fracture
épiphysaire ‑ fracture diaphysaire ‑ fracture au niveau des
articulations
SELON LA GEOMETRIE. ‑
fracture horizontale ‑ fracture transversale ‑ fracture spirale et
oblique ‑ fracture communitive ou esquilleuse ayant trop de fragments
fracturaires SELON LE DEPLACEMENT: ‑
fracture avec angulation ‑ fracture avec surfaces sont dentées fracture
avec rotation SELON L'ATTEINTE CUTANEE:‑
fractures fermées, la peau garde son intégrité et la fracture ne communique pas
avec l'extérieur.
-
Fracture ouverte lorsque le foyer
communque avec l'extérieur.
-
SELON LE DEPLACEMENT: ‑
fractures complétés et incomplètes
Complications:
Immédiate Atteinte des nerfs,
vaisseaux, muscles, articulation. Tardive Retard de consolidation,
pseudarthrose, cal vicieux, ostéomyélite, raideur articulaire, ankylose
pronostic. :
Une fracture bien traitée et bien
réduite se consolide rapidement (6 semaines pour le membre supérieur et 3 mois
inférieur – plus vite pour les enfants). Si la réduction a été mal faite, ou si
il y a trop de mobilité, il y aura pseudarthrose ou un cal vicieux
Traitement:
Le 1ere, principe est que toute
fracture ouverte doit être rendue fermée Le traitement lui‑même d'une
fracture comprend la réduction puis la contention. La réduction peut être
orthopédique. (immobilisation par plâtre) ou chirurgicale par ostéosynthèse
(plaque, clou intra ‑ médullaire Traction Fixateur externe) Donner un
analgésique.
RÔLE DE L'INFIRMIER:
‑ assurer le pansement de la
plaie s'il s'agit d'une fracture ouverte
‑ administrer le médicament
prescrit
‑ assurer l'immobilisation
provisoire des fragments par les attelles métalliques ou planchettes
‑ referer.
2.2 ENTORSE
Définition: l'entorse ou foulure
est une lésion traumatique d'une articulation résultant de torsion brusque,
avec élongation ou rupture d'un ou de plusieurs ligaments, sans déplacement
osseuse.
Signes:
Douleur, gonflement important avec
chaleur locale, parfois enchymose et souvent épanchement dans l'articulation la
radiographie montre l'intégrité des surfaces articulaires et des extrémités
osseuses..
TRAITEMENT:
Infiltration de novocaïne, anti ‑
inflammatoire. Bandage de marche s’il y a des lésions ligamentaires il faudra
immobiliser
.2.3 CONTUSION
Définition:
C’est une lésion produite par un
choc brutal, sans qu'il ait déchirure. : contusion de la peau, du foie lors
d'un accident de la route.
Variétés
1.La déchirure des capillaires
produit une ecchymose c.à.d. une tâche let foncé qui s'élargit et qui après
disparaît: 2.Epanchement du sang (bosse sur les os) formant une tumeur molle,
tuante au centre. pouvant se transformer en abcès.
3.La partie contuse, Froide,
insensible, noircit se dessèche et forme une escarre. gangreneuse.
4. Ecrasement d'une portion
importante d'un membre ou d'un membre entier souvent accompagné de syncope et
même de mort. Ex ‑ « crush syndrome» : écrasement prolongé d'une masse
musculaire importante. Lors du dégagement, il se produit un œdème local suivi d'un
état de choc et par la suite une insuffisance rénale aiguë.
Complications: nécrose cutanée et
musculaire 2. l'infection le choc et le crush syndrome
Traitement: Général:
Faciliter la respiration du blessé
et rétablir le volume sanguin, algésique, anti‑inflammatoire,
Antibiotique si plaie
Local: Immobilisation et
surélévation du membre Application local de la chaleur
Complications des plaies ouvertes
.Immédiates: ‑nécrose
cutanée, les collections séreuses ou sanguines et les infections secondaires
'Eloignée: 'cicatrices rétractiles au niveau des plis de flexion ou névrome
d'amputation,
Mode de guérison ou évolution'
(Principe de cicatrisation d'une plaie)
, Il y a trois types de
cicatrisation:
1) Cicatrisation primaire dite “per
primam. »
Il n'a pas de bêche entre les
bords de la plaie et la cicatrice set linéaire, souple
2) Cicatrisation secondaire dite
« per secundum ». Il y a une perte de substance qui est comblée par
du tissu de granulation provenant des berges et du fond de la plaie et par la
rétraction des tissu! avoisinants, La cicatrice résultante n'est pas linéaire,
elle est peu esthétique,
3) Cicatrisation par troisième
intention (à discuter) Lorsque par exemple, une plaie n'est pas refermée
immédiatement ou qu'une déhiscence se produit
1 Facteurs qui modifient la
cicatrisation normale
a) Facteurs généraux:
Nutritionnels (état nutritionnel)
hypovitaminose C. L'âge (les enfants
guérissent mieux que les vieillards) Oedème Obésité Diabète (les diabétiques
guérissent mal par leur tendance à l'infection)
Facteurs locaux
Apport sanguin
Aspect nerveux (paralysé) à cause
de l'absence de la douleur, de l’immobilisation de la stase de décubitus, de la
pression continue, hématome crée un espace mort, l’infection l’irradiation,
Corps étrangers.
Pathologie de la cicatrisation
Complications:
Infection, 'hématome, Déhiscence
qui est la réouverture des lèvres de la plaie.
Complications tardives: Cicatrice
hypertrophique ou chéloïde caractérisé par un bourrelet souvent douloureux et 1
prurigineux,
2.4 Luxation
Définition:
C’est un déplacement permanent de
deux surfaces articulaires qui ont perdu plus ou moins complètement les
rapports qu'elles ont normalement l'une avec l'autre.
Signes: ‑ Douleur ‑
Déformation de l'articulation
Evolution:
La réduction doit être faite le
plutôt car si elle devient ancienne, elle devient difficile à réduire.
Complication:
‑ Fracture ‑
Compression vasculo ‑ nerveuse Traitement: réduction sous anesthésie
générale
2.5 Brûlure
Définition: la brûlure est la
lésion locale détruisant tout ou une partie recouvrement cutané et
éventuellement les structures sous jacentes produite par les agents éthyliques,
électriques, chimiques et les radiations. Signes locaux:
1 er degré: simple érythème se
traduit par une rougeur diffuse et une hypersensibilité
Spontanée au moindre contact. 2ème
degré: phlyctène (bulle remplie de liquide clair ou rosé), la douleur est très
vive 3ème degré: la brûlure atteint la couche cornée de malpighi peut‑être
plus ou moins profonde et toucher les muscles, l'os, les viscères.
Signes généraux:
1 er jour: signes de choc
hypovolémique (pâleur, dyspnée, soif déshydratation, accélération pouls qui est
petit, filant, baisse de la tension artérielle qui est pincée
0 La période secondaire
a) Signe infectieux :température
élevée b) Signes de dénutrition: amaigrissement considérable, asthénie
PHYSIOPATHOLOGIE
a) Période initiale: choc
hypovolemique. Dès la production de la brûlure survient une exsudation
plasmatique au niveau des plaies déterminant des pertes et un œdème
interstitiel sous et péri ‑ lésionnel constituant des pertes temporaires
susceptibles d'être remises en circuit ultérieurement.. Cette fuite liquidienne
hors des vaisseaux entraîne un appel d'eau au niveau des secteurs interstitiel
et intra ‑ cellulaire déterminant une déshydratation globale aussi les
signes‑ soif, TA. Basse.
b) Période de résorption des
œdèmes Vers le veille et 4ème jour le brûlé commence à résorber ses œdèmes. Si
on continuait les perfusion au même rythme, on risquerait des accident de
surcharge vasculaire dont le plus typique est l'œdème aiguë pulmonaire.
c) Période secondaire dite" maladie des brûlés..S’etant
du 7ème , 8ème jour à la guérison. Elle est caractérisée par l’infection et la
dénutrition.
d) Signes biologiques
Urée élevée. Glucose sanguin élevé Hémoconcentration
Pronostic (grave) : dépend de
l’age «enfant, vieillard).
l'étendue (considéré comme grave
>20% chez l'adulte et > 15% l'enfant). . De la localisation: œil,
paupières, oreilles, des voies pulmonaires, des orifices (nez, conduit auditif,
‑anus, vagin) car complication de sténose cicatricielle.
Traitement:
L’arrivée au centre des actions
doivent être menées de front par l’équipe de garde: 'établissement du bilan
comporte: bilan du brûlé (l'âge, état antérieur, tare), le retentissement de la
ure1(pouls, T.A, respiration, soif, conscience) bilan de la brûlure: étendue et
profondeur
Regle des 9 de wallace
pour calculer l'étendue 9% la tête
9% chaque membre _supérieur i2 fois 9 chaque face du tronc (18%) 2 fois 9
chaque membre inférieur (18%) organes génitaux = 1 %
Traitement local Comporte un grand
nettoyage pratiqué dans un grand bain javellisé puis , faire l'ablation des
phlyctènes puis l'application des compresses asses 1 gras) ou de la crème sulfamide
ou du flammazine ~y a des écoles qui préfèrent l'exposition à l'air libre.
Traitement général
1. Mise en place d'une sonde
urinaire 2. Mise en place d'un accès veineux par ponction ou dénudation
3. La réanimation du 1 ere jour.
Les quantités à perfuser découlent de la d'avans 2 x Poids x s% + Besoin
iournalier Cl à 2L
( Besoin journalier: enfant‑
1000ml ; Adulte :2000ml), les liquides à grandes molécules sont: l'albumine
humaine diluée dans le sérum glucose substituts du plasma, les dextrans. Le
sang n'est pas utile (a cause de l’hemo-concentration). Le plasma est à éviter
par suite des risques d'ictère. D’avantage les bicarbonatés pour glucosé lequel
seront repart électrolytes (NaCl, par contre le K est à exclure le 1 er jour
tant que la diurese n'est pas rétablie de façon certaine).
La moitié de la quantité totale
doit être passée dans les 8 première heures On ne donne pas par la bouche pour
48 hrs (risque de vomissements).
La surveillance, signes vitaux,
bilan hydrique.
Le 2ètile jour la quantité de liquide
fi perfuser est diminuée de moitié et l'alimentation peut ‑être reprise.
Les soins de la période secondaire
‑traitement général: Lutte contre l'infection par l'antibiothérapie.
Lutte contre la denutrition en
augmentant l'apport en protéin (alimentation hypertonique ).
.2. Traitement local: Vise a
obtenir la cicatrisation, En cas de brûlure de 3èl 1 le degré avec retard de
cicatrisation on doit recourir aux greffes de peau minces.
3. Les séquelles Cicatrices
hypertrophiques (chéloïdes) Raideur articulaire due aux rétractions cutanées
Des brides axillaires, rétraction du coude en flexion etc.. Déformation des
doigts' Cancérisation
2.6 CHOC HEMORRAGIQUE ET
TRAUMATIQUE
C'est l'état qui existe lorsqu'une
défaillance circulatoire conduit a une perfusion inadéquate des tissus.
Etiologie
Hemorragique : choc
hémorragique résulte en général d'une perte sangine rapide excédant 30% du
volume sanguin total.
Traumatique: choc traumatique est
presque toujours le résultat d'une hemorragie qui peut ‑être masquée ex:
hémorragie interne au niveau de l’abdomen ou du thorax ou des hématomes autour
des fractures.
Infection: choc septique
Signes :, extrémités froides,
parfois cyanose. hyperventilation qui signe d’hypoxie cellulaire. tachycardie,
hypotension artérielle. Oligurie témoigne une diminution de la perfusion
cellulaire. Transpiration.
Traitement
Le rétablissement d'un volume
sanguin adéquat (transfusion massive substituts plasmatiques). Pour fonction
rénale: il faudra suivre la diurèse. ,Pour chirurgie pour faire l'hémostase.
2.7PNEUMOTHORAX ET HEMOTHORAX
HEMOTHORAX
C'est un épanchement sanguin dans
la cavité pleurale. ETIOLOGIE: rupture' des vaisseaux intercostaux ou par
lacération pulmonaire CLINIQUE dyspnée, hypotension , tachycardie choc cyanose,ect
... TRAITEMENT
Il vise à évacuer le sang de la
cavité pleurale et maintenir l'équilibre hydrique : ‑ drainage
thoracique( drain introduit entre le 4ème , 5'ème ou 6 ième espace
intercostale)
-
transfusion si perte importante de
sang.
-
PNEUMOTHORAX
Définition : c'est un épanchement
d'air dans la cavité pleurale à une fuite d'air du poumon atteint.
L'épanchement est souvent constitué à la fois de l'air et du sar
(HEMOPNEUMOTHORAX) CLINIQUE:
Respiration de Kusmaul plus
agitation TRAITEMENT: ‑ administrer une forte dose d'02 pour soulager
l'hypoxie
‑ drainage thoracique pour
évacuer l'air'
2.8. LA TRAUMATOLOGIE CRANIENNE
Définition
Les traumatismes crâniens
résultent d'un trauma du cuire chevelu, du crâne, et du cerveau.
Au niveau du cuire chevelu il peut
causer une abrasion, une contusion , une avulsion.
Au niveau du crâne, une fracture
qui est une fissure de la boîte crânienne. Elle peut s'accompagner d'une
atteinte du cerveau. On distingue des fractures ouvertes qui s'accompagnent
d'une déchirure de la dure‑mère
Et les fractures fermees qui ne
touchent pas la dure‑mère.
CLINIQUE :
Les symptômes dépendent de
l'étendue et de la repartions des lésions cérébrales.
1 . une douleur localisée et
persistante est généralement un signe de fracture
2. oedème dans la région touchée
en cas de fracture de la voûte crânienne
3. saignement du nez , du pharynx
ou des oreilles en cas de fracture de la base du crâne, on peut aussi constater
la présence du sang sous la conjonctive
4. une ecchymose constatée dans la
région de l'apophyse mastoïde (signe de Battle)
5. écoulement du LCR par les
oreilles ou le nez en cas de fracture de la base du crâne
DIAGNOSTIC
Examens physiques et neurologiques
tomodensitométrie et imagerie par résonance magnétique
TRAITEMENT En cas de fracture sans
embarrure : ‑ surveiller le patient de près
En cas d’embarrure une
intervention chiruraicale s'impose.
COMMOTION CEREBRALE
C'est l'inhibition (arrêt)
brusque, temporaire ou prolongé des de centre nerveux, caractérisée par :
abolition des facultés
intellectuelles (intelligence, volonté et memoire) le malade a une perte de
connaissance et une amnésie
diminution ou la perte des
fonction de la vie de relation de sensibilité et mouvement
amoindrissement ou arrêt des
fonctions de la vie végétative (cardiaque et respiratoire)
CLINIQUE syncope plus ou moins
prolongé mais le pouls lente et la TA augmente
EVOLUTION Le plus souvent il y a retour à la normale
mais il peut y avoir des séquelles: ‑ céphalées, perte de mémoire.
TRAITEMENT:Repos absolu pendant 2
semaines et soutenir le coeur
OEDEME CEREBRAL
C'est un gonflement aqueux du
cerveau. Il peut être d'un trauma crânien , d'une tumeur, d'un processus
inflammatoire encephalite) il est suivie d'une hypertension cérébrale.
CLINIQUE: augmentation de la pression intra crânienne détérioration de l’EG
troubles respiratoires TRAITEMENT: surveillance continue pendant au moins une
semaine ( signes vitaux) perfusion hypertonique malade en position semi assise
éviter les torsions de la tête hyper ventiler le patient à l'aide d'un
ventilateur restreindre l'apport liquidien
CHAPITRE 3 LES TUMEURS
OBJECTIF GENERAL:
Au terme de ce chapitre,
l'apprenant sera capable d'identifier une tumeur.
OBJECTIFS SPECIFIQUES:
A cet effet , l'apprenant sera
capable de 1. définir les tumeurs 2. classifier les tumeurs 3. donner les
signes cliniques 4. énoncer le traitement de tumeurs
1. DEFINITION:
Masse de tissu pathologique de
formation nouvelle due une proliféra exagérée et anormale des cellules
Limite:
a. tumeur bénigne:
Limitée, encapsulée, sans
extension de voisinage
b, Tumeur maligne:
Limites imprécises, ayant une
extension locale dans les tissus voisin
Ganglion Tumeur bénigne :Sans
atteinte ganglionnaire
Tumeur maligne : Atteinte ganglionnaire
avec des foyers analogues (métastases)
Ablation
Tumeur bénigne . L'ablation est
facilitée par un plan de clivage entre parenchyme tumoral. Après exérèse
totale, elle ne recidive pas
Tumeur maligne :l'ablation ou
destruction totale de la lésion initiale le processus reprend soit localement
(ce sont les récidives) soit à distance (ce sont les récidives métastases).
Elements de diagnostic au
laboratoire en anatomopathologique ou histologique.
Nature : Tumeur bénigne
revêtement malpighiens. Papillonnes (en cas de prolifération épithéliale)
Condylome (en cas de prolifération associée au chorion) ex condylome de l'anus.
Revêtement, cylindrique polypes ou polyadènomes (ex: col utérin, estomac,
côlon)
Parenchymes exocrine ou endocrine
: adénome ex. adénome de la prostate
Tissu conjonctif fibromes
histiocytomes leiomyome (tissu musculaire). lipome (tissu adipeux) chondrome
(tissu cartilagineux) . ostéome (tissu osseux) hemangiomes (tissu vascularre).
lymphangiones (tissu vasculaire)
b. Tumeur maligne
Carcinome (ou épithéliome)
(cancers epithéliaux) Variétés: carcinome épidermoïde (du revêtement
épidermique carcinome des muqueuses malpighienes (ex: cavité buccale) sarcome
(tumeur maligne mesenchymateuse) . sarcome du tissu conjonctif: sarcome
fibroblastique liposarcome fibrosarcome sarcome mélanique ou mélanome
5. Evolution Tumeur maligne on
peut distinguer 2 phases dans l'évolution d'une tumeur maligne 1. une phase
locale qui comprend un foyer initial et son extension dans les tissus PUIS une
phase de diffusion dans l'organisme avec apparition de métastase.
6. Etiologie a. Tumeur bénigne
Embryonnaire ex: lymphangiome Acquises ex: le processus inflammatoire (ostéome)
Hormones (ex: fibrome utérin)
b. Tumeur maligne. Carcinogenes de
nature chimique (goudron, produit de houille, dérivé d pétrole de lubrification
fumée de cigarette, amiante) Les virus. Les rayons Les hormones (ex: cancers de
l'utérus) Les traumatismes Les cicatrices (ex: de la brûlure) Les irritations
chroniques
7. Traitement: Agents physiques (radiothérapie)
Chimiothérapie a. Tumeur maligne: Hormonothérapie Chirurgie b. Tumeur bénigne:
Chirurgie
CHAPITRE 4ième : CHIRURGIE
ABDOMINALE l'OBJECTIF GENERAL:
Au terme de ce module l'apprenant
sera à les principales affections en chirurgie abdominale, et les conduites à
tenir y relatives.
OBJECTIF SPECIFIQUES :
Pour ce faire, il devra être
capable de définir les principales affections de la chirurgie abdominale
indiquer les symptômes de chaque pathologie déterminer la conduite à tenir
CONTUSION ET PLAIE ABDOMINALF
‑Plaies abdominales:
On distingue des plaies par arme
blanche et par arme a feu.
On dit pénétrante une plaie
responsable d'incision péritonéale, Une
plaie compliquee d'atteinte viscérale est dite perforante
Critaires opératoires : 1.Signe d'irritation
péritonéale : Douleur provoquée par
la palpation Signe de ressaut Défense musculaire Silence auscultatoire 2.Hemorragie, digestive ou urinaire 3. Pneumopéritoine 4. Aspiration de sang ou de liquide
intestinal à la ponction de l’abdomen
5.Etat de choc persistant.
CONTUSION ABDOMINALE
C’est ceux où il n'y a pas de
solution de continuité au niveau de la paroi abdominale sont le plus souvent
causés par les accidents de circulation.
C'est dans ces troue fermés que l'on rencontre souvent des lésions
associées extra ‑ abdominales tell que 1 traumatisme crânien (30%),
thoracique (50%), fracture des os long (37%) etc..
4.2 CONTUSIONS ABDOMINALES ET
RUPTURE DES ORGANE (.HEPATIQUE,..SPLENIQUE,RENALE)
a) TRAUMATISME DU FOIE (HEPATIQUE)
Etiologie:
Accident de voie publique, balles,
armes blanches, éclats de projectile en pratique de guerre
Variétés: (anatomopathologie)
Petite déchirure capsulaire avec
hématome collecté Déchirure profonde qui parfois réalise de véritables
éclatements. Lésion des canaux biliaires peut donner un choleperitoine
Clinique
TA basse, douleur à l'hypocondre
droit, irradiant, vers l'épaule droit le cul de sac de Douglas est douloureux
Signes de choc traumatique
Traitement: chirurgie
Soit suture au catgut, Soit
tamponnement, Soit ablation du tissu hépatique lésé
b) TRAUMATISME DU REIN (RENAL)
Variétés (anatomopathologie)
L'infiltration sanguine sous ‑
capsulaire La fissure corticale ‑ La rupture séparant l'organe en deux ‑
Le broiement ‑ La rupture pédiculaire. Clinique: La contusion rénale se
traduit par 1 'hémorragie:rénale (hématome péri rénal) voie excrétrice
(hématurie) lombo ‑ abdominale,
parfois anémie, hématome lombaire (
SEQUELLES
Le pseudokyste urineux (collection
d'urine péri rénale) La distension
pyelo-calicielle par compression cicatricielle de l'uretère les douleurs
peuvent persister La lithiase secondaire
(formation de calculs sur des caillots retenus dans
sonde urinaire
TRAUMATISME DE LA RATE:
(splénique)
Traumatisme abdominal suite à une
plaie abdominale, à une contusion accident de roulage, chute d'un arbre,... Les
lesions anatomiques sont variables portant sur :a. parenchyme: contusion
simple, déchirure, fragmentation b. Sur le pédicule arraché: le conséquence en
est l'hémorragie immediate ou secondaire localisée dans la loge splénique ou
répandue dans la grande cavité.
Apres le choc initial, le blessé
reste pâle, agité, se plaint de soif, le pouls demeure accéléré.
La palpation de l'abdomen
objective une matité à l'hypochondre gauche et ballonnement. Au toucher rectal,
le cul de sac de douglas est douloureux.
La ponction abdominale ramène du
sang incoagulable (hemoperitoine)
Traitement: la splénectomie
Diagnostic différentiel d'un
abdomen aigue
1. Occlusion intestinale 2.
Péritonite aiguë 3 Hémoperitoine 4 Appendicite aiguë 5. Perforation d'un organe
(estomac, intestin grêle, colon) 6. Cholecystite aiguë 7. Pancréatite aiguë
4.3 OCCLUSION INTESTINALE
Etiologie . Occlusions mécaniques: l'obturation, la strangulatione
a) L'obturation par un corps étranger, des vers intestinaux,
un fécalome etc.., une tumeur maligne ou bénigne etc.. b) Strangulation se
caractérise par l'existence de lésion des vaisseau du mésentère ou du méso colon.
L'intestin, privé de circulation se nécrose puis se perfore. Il s'agit: soit
d'une torsion d'une anse intestinale sur elle‑même ou volvulus soit un
retournement sur lui même, par télescopage du tube intestinal ou invagination
intestinale soit l’incarceration d’une anse dans un orifice ou logette située à
l’interieur de la cavite abdominale realisant une hernie interne
b) Occlusions fonctionnelles
intestins entraînant une
dilatation progressive et inactive des anses (iléus paralytique) péritonite,
CAUSES Une peritonite une tumeur mesenterique, troubles métaboliques
(hypokalémie, hypomagnesemie, déshydratation) lésion médullaire. colique
néphrétique etc.. . Occlusions inflammatoires : au cours de péritonite
aiguë ou chronique au cours des affections: appendicite, salpingite etc..
Signes cliniques : Douleur
colique (Douleur atroces separees par des periodes d’accalmes) Vommissements,
l’arret des matieres et gaz
Examen Physique : Metiorisme
abdominal, Facies souffrant, Langue sèche
Signes radiologiques :
Image hydro ‑ aerique sur le
cliché sans préparation de l'abdomen blanc)
Evolution Dans l’absence de
traitement, l'occlusion évolue rapidement vers l’aggravation (vomissement
fécaloïde tension artérielle basse anurie
Traitement chirurgie :
Suppression de l'obstacle Pour rétablir le transit Correction des troubles
electrolytiques.
4.4 APPENDICITE AIGUË
Elle constitue l'urgence
abdominale le plus fréquente touchant un sur 500 à habitants.
Physiopathologie:
Le mécanisme le plus souvent
responsable est l'obstruction de la lumière appendiculaire par un stercolithe,
un corps étranger (noyau de cerise. etc.). quatre fois sur dix, l'obstruction
n’est pas retrouvée et l'on invoque alors une origine hématogène de
l'inflammation lors de l’infection du tractus respiratoire supérieur ou d'une
fièvre éruptive.
Anatomie pathologie
On distingue l'appendicite'.
catarrhale (l’appendice est oedémateuse et hyper vasculaire).
iPurulente (empyème
appendiculaire) Hémorragique et nécrosante (gangrène appendiculaire menant vers
la perforation Chronique ..Signes cliniques:
Douleur abdominale L'inappétence
Nausée, vomissement, sont tardifs Arrêt des gaz Température est rarement élevée
Examen physique La palpation révélera au flanc gauche le signe de Rovsing
(douleur controlatérale) Une défense musculaire localisée à la palpation de la
fosse iliaque droite Une décompression brusque intensifiera momentanément la
douleur fosse iliaque droite (signe de rebound) Le toucher rectal objective une
douleur latéralisée à droite.
Examens complémentaires:
Examen de sang‑
Hyperleucocytose mais dans 20 à 30% la leucocytose est normale, Le sédiment
urinaire normale.
Diagnostics différentiels
Chez le nourrisson et l'enfant: le
diagnostic d'appendicite est souvent difficile à cause de anamnèse A cet âge la
confusion est aisée avec une gastro ‑ entérite banale, avec l'adenite
mésentérique dont les douleurs sont également péri ‑ ombilicales
Autres diagnostics:
Invagination intestinale
L'infection urinaire chez la petite fille Une pneumopathie de la base droite
Chez. l'homme‑ il faudra éliminer un calcul urétéral ou une
hydronéphrose, une entérite régionale une maladie de crohn Chez la femme jeune‑
la confusion est fréquente avec une affection gynécologique‑ salpingite,
une rupture folliculaire
Siège de l'appendice:
Retro‑coecale Meso‑coeliaque
(promontoire) Pelvienne
Evolution : Plastron appendiculaire correspond à
l'agglutination du caecum, d anses grêles, de l'epiploon et du péritoire
pariétal constituant une masse douloureuse et mal délimitée. On assiste parfois
à sa regression progressive et spontanée l'appendicectomie sera pratiquée 2 a 3
mois plus tard. Parfois au contraire, la leucocytose dépasse 20.000. Localement
on constate une évolution du plastron vers le ramollissement central
correspondent à l'apparition d'une collection suppure. La au contraire, le drainage chirurgical est
immédiatement necessaire.
Traitement : appendicectomie
4.5 PERITONITE
c'est l'inflammation du
péritoine 1. primitive à pneumocoques,
ou streptocoques ou à bacille de Koch
2. secondaire (plus fréquente)
suite à une perforation ulcereuse gastro‑duodenale, appendicite suppuré,
à une salpingite, d'un abces du foie etc..
Clinique :
Douleur, La palpation de l'abdomen
révèle une défense abdominale (ventre de bois : contracture généralisée)
L'auscultation abdominale révèle un silence total Fièvre,
Vomissement Etat de choc
Signes radiologiques
radiographie de l'abdomen sans
préparation objective de niveau hydro‑aérique confirmant l'iléus
paralytique
Examen de laboratoire Hyperleucocytose
Traitement:
Réanimation, antibiotiques
Chirurgie (l'ablation de la cause, la réparation puis le lavage abonda avec du
sérum physiologique),
4.6 HEMORROÏDE
Définition‑
on appelle hémorroïde, toute
dilatation variqueuse d’un ou de plusieurs veines du plexus hémorroïdaire
interne ou externe ou deux à la fois. Les deux sont séparés par la ligne ano ‑
rectale,
Classification: 3 types: soit
interne, externe ou mixte
Etiologie‑
Facteur prédisposant semble être
la station debut suite à la variation de la retour veineuse hémorroïdaire
variant de 250mm d'eau en position couchée à 750mfi en position debout.
Les causes augmentant la pression
veineuse sont
‑ La constipation prolongée'
‑ Les diarrhées chroniques
Clinique:
La grossesse, les tumeurs
pelviennes Le cancer du rectum La station debout prolongée.
Hémorragie de sang rouge à la
suite de la défécation Prurit, trouble du transit (constipation, ténesme)
Douleur Examen: petites masses bleutées parfois ulcérées au niveau de l'anus NB
‑. elles peuvent révéler un cancer sous jacent ou une cirrhose de foie
Complication:
Hémorragie, ulcération. Thrombose,
infection, Nécrose. Marisque sentinelle (tissu fibreux), tumeur irreductibles à
l'anus.
Traitement Hémorroïde non
compliquée
Medical - correction de la
constipation par des diètes. Prise de
bain de siège avec le permanganate de K. Suppositoire
Hemorroide compliquee –
hemorrhoidectomie.
4.7 FISSURE ANALE
La fissure anale est une
excoriation de la muqueuse anale. La pathologie est liée à la contracture associée
du sphincter de l'anus.
Clinique
Douleur anale à la suite de chaque
selle d'abord sous forme de brulure progressivement plus marquée.
On observe une petite plaie rosée,
longitudinale souvent saignante.
Fissure récente:
Traitement médicale
laxatif doux, suppositoire
glycérine bains de siège chaud
Fissure chronique: chirurgie
.4.8 FISTULE ANALE
DEFINITION ‑ C'est un trajet
constitué de tissu de granulation chroniquement infecté. Ce sont des séquelles
d'un abcès ano‑rectal parfois elles sont primitives et doivent faire
suspecter la TBC.
Clinique
L'interrogation du malade nous
renseigne sur l'existence d'un abcès 1.‑ Depuis lors il accuse des
écoulements persistants souvent malodorants.
La fistule est complète si elle
s'ouvre à la fois et dans le rectum et l’anus, on l'appelle borgne si elle a un
seul orifice. Par l’examen à l'aide d'un stylet dans la fistule et un doigt
dans rectum, on peut étudier le trajet de la fistule par rapport au sphincter
c'est qui est important au point de vue traitement.
Classification:
Fistules peri ‑ anales
Fistules ischio ‑ rectale postérieure Fistules sous muqueuse Fistules
borgnes, internes ou externes.
Traitement : Chirurgie : mise à
plat et excision du trajet.
4.9 LES HERNIES
a) DEFINITION:
C'est une sortie d'un organe ou
d'une partie d'un organe hors de la cavité dans laquelle il est normalement
contenu par un orifice naturel ou accidentel.
b) ANATOMO‑PATHOLOGIE:
La paroi abdominale n'est partout
fermée avec une égale solidité, il y a des endroits de moindre résistance au
niveau des quels les organes contenus dans l'abdomen peuvent sortir en formant
des tumeurs qu'on appelle « HERNIES ABDOMINALES ». Ces endroits de moindre
résistance sont le plus souvent ceux qu livrent passage au cordon spermatique,
aux nerfs, et aux organes. La hernie présente un contenu, une enveloppe qu'on
appeIle « le sac herniaire » formé de péritoine. Le sac herniaire comprend : ‑
un fond, un collet qui est la partie rétrécie en rapport avec l’anneau
herniaire.
c) SYMPTOMES:
La hernie est une tumeur de
consistance élastique, de volume variable, avec augmentation à l'effort,
reductible, apres réduction on peut sentir l'anneau herniaire. Dans certains cas la hernie est irréductible
par suite de l'adhérence entre le collet du sac et l'anneau herniaire.
SORTES DES HERNIES:
On distingue suivant la
cause : Hernies de faiblesse, hernies de force
suivant la localisation :
1. hernie inguinale, située dans
le trajet du canal inguinal
2.inguino-scrotal
3. hernie ombilicale. par l’anneau
ombilical
4. Hernie épigastrique. par les
éraillures de la ligne blanche.
5. hernie intra parietale
6. Hernie lombaire
7. Diastasis abdominale
8. Hernie diaphragmatique ou
hiatale
COMPLICATION
La hernie étranglée :
Elle survient quand les viscères
contenus dans le sac subissent une constriction qui empêche brusquement le
retour dans la cavite abdominale ‑Cela donne un arrêt de la circulation
sanguine aboutissant a la gangrene du viscère hernié et à une occlusion si le
viscère hernié est l’intestin.
Symptomes – le tumeur devient très
douloureuse, dure et irreductible. Il y a des signes d'occlusion intestinale et
plus tard de peritonite Traitement -
Intervention chirurgicale d'urgence
TRAITEMENT GENERAL DES HERNIES
1. On peut soulager le malade par
des bandages herniaires.
2. le seul vrai traitement est le
traitement chirurgical qui consiste à enlever le sac et fermer l’anneau
(HERNIORRAPHIE)
CHAPITRE 5 ième UROLOGIE
OBJECTIF GENERAL:
Au terme de ce module l'apprenant
sera à mesure d'expliquer les principales affections en urologie.
OBJECTIFS SPECIFIQUES:
Pour ce faire il sera capable de
1. décrire les principales
affections en urologie
2. énoncer la conduite à tenir
devant chacune d'entre elles.
Définition de l'urologie:
C'est la discipline chirurgicale
qui traite des maladies d l'appareil uro ‑ génital masculin et urinaire
féminin
5.1 HYDRONEPHROSE
Définition:
Distension des calices et du
bassinet par l'urine.
Cause:
Malformation congénitale de l'uretère,
ou obstacle comprimant ou obstruant l'uretère (bride, tumeur, calcul etc‑)
Clinique: Tumeur arrondie, lobée
ou lisse, de volume variable, située dans la région lombaire. Cette tumeur est
rénitente ou molle. Douleur lombaire
Complication‑ Atrophie
mécanique du rein, néphrite, prédisposition l'infection. Traitement : chirurgical‑ Néphrotomie
ou ‑ néphrectomie
5.2 RUPTURE VESICALE
Déchirure de la vessie sans
communication avec l'extérieur
Effort ou choc violent Traumatisme
:
Douleur vague derrière la
symphyse, besoin violent d'uriner une très petite quantie d'urine la quelle
contient du sang. Cette rupture se fait dans le péritoine.
Traitement: Laparotomie pour suture de la vessie
5.3 LITHIASE D'UN CALCUL DANS LES
VOIES URINAIRES
Présence d'un calcul dans les
voies urinaires
Lithiase rénale: .Douleur lombaire
Hématurie
Lithiase ureterale : Douleur
atroce (colique néphrétique) Signes vésicaux (pollakiurie, dysurie)
Lithiase vésicale : douleur
hypogastrique post miction irradiant vers le périnée, hématurie
Lithiase urétrale :.Douleurs
périnéales Dysurie Pollakiurie
Traitement: chirurgie
5.4 ECTOPIE TESTICULAIRE
Définition :
Au cour de sa migration, le
testicule peut s'arrêter en route dans le trajet qu'il aurait du suivre
normalement. on le dit crvptorchide. Il peut aussi migrer et suivre un trajet
aberrant, on le dit ectopique.
Clinique: Le testicule est non
descendu dans la bourse, il est inguinal et saillant
Traitement
Chirurgical:. Faire la descente du
testicule dans les bourses avant la puberté; après la puberté, il faudra faire
l'exérèse du testicule car risque de cancérisation.
5.5 TORSION TESTICULAIRE
1 Définition:
C'est une extrême urgence qui
consiste en une torsion u cordon spermatique supra ‑ vaginale ou intra ‑
vaginale
Clinique: Douleur intra ‑
scrotale rapidement suivie d'une tuméfaction.
Traitement Chirurgical‑
Torsion vue tôt: détorsion du
cordon et fixation du testicule au scrotum.
Torsion vue tard: castration car
nécrose testiculaire
5.6 HYDROCELE
Définition: C'est un épanchement
liquidien clair dans la cavité vaginale du testicule
1 Clinique: Tuméfaction des
bourses de consistance rénitente et translucide.
La ponction évacuatrice est
inefficace car l'épanchement se reproduit Chirurgie (résection ou retournement
de la vaginale)
5.7 VARICOCELE
C'est la dilatation variqueuse des
veines du cordon spermatique.
‑ Sensation de gêne ou de
pesanteur scrotale,
‑ A la palpation, on perçoit
une masse bosselée, formée de cordons mous, (Paquet d'ascaris)
CompIication: Stérilité
Traitement chirurgical: Consiste
en la ligature des veines spermatiques
5.8 RETENTION URINAIRE
1. Impossibilité de la contraction
de la vessie (paralysie)
2. Obstacles matériels à la sortie
de l'urine (calcul, retrecissement de l'urètre, adénome de la prostate)
Signes cliniques:
Retention complète.‑
Douleur hypogastrique, globe
vésical Parfois miction goutte à goutte (miction par regorgement)
Traitement:
Rétention d'origine nerveuse: Antispasmodique
Rétention par obstacle mécanique:
Ponction vésicale
9 ADENOME DE LA PROSTATE
Définition
C'est l'augmentation du volume de
la prostate.
Causes:
Elle s'observe vers 60 ans et est
due au déséquilibre des hormones testiculaires ou à une diminution dans
l'organisme d'hormones femelle par rapport à l'hormone mâle.
Signes cliniques: Pollakuirié
nocturne puis dysurie avec rétention aiguë
Complication: hémorragie cancérisation ‑ prostatite Traitement
chirurgical
Définition:
‑ ablation de l'adénome
5.10 ORCHIEPIDIDYMITE
Inflammation de l'épididyme et du
testicule
Causes: ‑Traumatisme ‑
Blennorragie ‑ Oreillons, ‑ fièvre typhoïde, ‑ syphilis, ‑
TBC, ‑paludisme (maladies infectieuse)
Signes cliniques. Douleur,
tuméfaction scrotale Fièvre
Complication: Stérilité
Traitement suspensoir repos au lit
anti‑inflammatoire antibiotique
5.11 STENOSE OU RETRECISSEMENT
URETRAL
‑ Diminution du calibre de
l'urètre
Temporaire sous l'effet d'un
spasme des fibres musculaires
Permanent résultant soit d'une
cicatrice à la suite d'un traumatisme soit inflammation de nature
blennorragique soit encore une infection ou du séjour d'un corps étranger.
Cicatrice rétractile par un chancre ou une rupture
Clinique : Le jet urinaire est
modifié dans sa forme et son volume (filiforme goutte à goutte), dans sa force
de projection‑ impossible d’uriner horizontalement sur un mur.
Traitement : chirurgical
5.12 HYPOSPADIAS.
Malformation congénitale masculine
caractérisée:par la anormale l'orifice de l'urètre sur la face inférieure de la
verge, moins éloignée de l'extrémité du gland.
5.13 EPISPADIAS
Malformation congénitale masculine
caractérisée par la situation anormale de l'orifice de l'urètre sur la face
supérieure de la verge Traitement: chirurgie
5.14 PHIMOSIS ET PARAPHIMOSIS
Définition: Phimosis. Etroitesse
anormale du prépuce, empêchant le décalottage du gland Paraphimosis
Etranglement du gland par un prépuce trop étroit
Causes: Adhérences du prépuce au
gland
ComplicationS
Paraphimosis: ‑ Oedème du
gland Phimosis: ‑ écoulement filiforme des urines égouttement post‑mictionnel
prolongé, balano – posthite, calculs
sous ‑ prépuciaux
Traitement: chirurgie circoncision
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUES
BOURRILLON A., CHERON G. (2002),
Urgences Pédiatriques
BRUNNER et AI. (1998), Soins
infirmiers, médecine et chirurgie,.éd. Du Renouveau Pédagogique.
DESJACQUES (1958) Les occlusions
aigues post‑opératoires précoces de l'intestins greles, occlusions post
opératoire du premier du premier mois,éd.
DOMART A et Al.(1981), Nouveau
Larousse médical,éd. Librairie Larousse.
METTE. et Al,(I999) Premiers
secours,conduites à tenir,éd. Malouine,
SAMANIA G.(2003» L'infirmier de
bloc opératoire, éd. Maloine.