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Philip
B. Wood jan 2004
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Dermatologie
= étude des maladies de la peau et ses annexes (ongles, cheveux, poils)
Examen
de la peau : 1. Macroscopique – On a besoin d’un bon éclairage et une
loupe.
2.
Microscopique – On prend une « biopsie » (gr bios,vie ; opsis,
vue) Un fragment d’organe qu’on coupe très mince pour un étude cellulaire par
le microscope
La peau
noire normale
La structure normale de la
peau. (Epiderme : couche basale de l’épiderme et la pigmentation, corps
muqueux de Malpighi, cellules épithéliales squameuses.
Derme : La glande
sébacée, une follicule pileux, la glande sudoripare, tissu conjonctif, tissu
adipeux, enveloppe fasciale, couche musculaire)
La pigmentation cutanée protège des
rayons ultraviolets. C'est l'abondance et le mode de répartition du pigment
mélanique qui déterminent la pigmentation raciale physiologique. Elle met à
l'abri des photodermatoses, des érythèmes solaires et de la plupart des
cancers cutanés qui ont une prédilection pour les zones peu pigmentées
(mélanome de la plante des pieds...)
Cette pigmentation est inhomogène. Certaines
zones sont hypopigmentées : plante des pieds, paume des mains. D'autres sont
hyperpigmentées : face postérieure des coudes, face antérieure des genoux, dos
des articulations des doigts.
Fonctions de la peau : Protection
mécanique, Excrétion sébum Régulation
de la chaleur (perspiration et vasodilatation) Elimination de l’eau Respiration (absorption d’02) Protection de la lumière Barrière microbienne Absorption des produits chimiques
Le revêtement cutané
préserve l’organisme des agressions extérieures : c’est une barrière naturelle
tant mécanique que chimique qui s’oppose à la pénétration de substances
exogènes comme le passage des micro-organismes ou celui des molécules. La peau
est constituée de trois couches anatomiques : l’épiderme, le derme,
l’hypoderme. L’épiderme est la seule partie du corps qui puisse vivre exposé à
l’air sans s’infecter spontanément à condition que la couche cornée soit
intacte.
En Afrique en plus que les
rayons solaires un manque d ‘hygiène joue un rôle important dans la
pathogenèse des dermatites. Tandis que
les graisses naturelles de la peau ont un effet protectrice la surabondance des
graisses sales, favorise la croissance des microbes.
Anamnèse : Prurit
C'est un symptôme
dermatologique banal. Il peut être associé à une dermatose ou isolé; (donc
primitif ou secondaire).
En zone tropicale le prurit
est généralement d'origine parasitaire (onchocercose, trypanosomiase africaine
à la phase lymphatico‑sanguine, loase, gale, pédiculose... ). Il ne faut cependant pas négliger
les causes systémiques (maladies thyroïdiennes, hépatiques, rénales, diabète,
hémopathies malignes et autres cancers), les toxidermies, l'infection par le
VIH, et, chez les sujets âgés, tenir compte de la sécheresse de la peau
favorisée par une exposition excessive au soleil.
Les prurits anogénitaux
relèvent d'une affection proctologique, d'une oxyurose, d'une infection
génitale (Trichomonas, Candida), d'une
dermite de contact, d'une dermatose localisée, de troubles psychosomatiques.
Prurigo
est
une réaction papulo‑vésiculeuse ou plus rarement bulleuse créée ou
entretenue par le grattage. Il est fréquent chez l'enfant (prurigo strophulus)
et les adultes atopiques au décours d'un prurit occasionné notamment par des
micro‑acariens, des piqûres d'insectes (puces, aoutats) ou de méduses...
Il doit être distingué des simples réactions urticariennes de cause alimentaire
ou médicamenteuse, des infestations parasitaires (helminthiases en phase
d'invasion, larva migrans, dermatite des nageurs due aux cercaires d'animaux),
des urticaires de contact occasionnés par la soie des chenilles, les écailles
de certains papillons, les cantharides, enfin des réactions à la piqûre de
tique ou d'oursin.
En zone tropicale, les
piqûres d'insectes se compliquent souvent de pyodermites, d'urticaire, de
prurigo, d'eczéma secondaire à des topiques locaux. Ce « complexe tropical de
la piqûre d'insecte » nécessite des antiseptiques locaux, des antibiotiques
généraux et souvent l'application de corticoïdes locaux.
L'infection par le VIH
s'accompagne souvent de prurit et prurigo. Ceux‑ci n'ont en eux‑mêmes
aucun caractère distinctif, mais ils peuvent être révélateurs.
Examen physique :
En dermatologie, la démarche diagnostique par
la reconnaissance de la lésion élémentaire particulièrement leur :
1.
répartition folliculaire – relation au pilosités
2.
l'agencement annulaire – les bords d’une lésion sont
toujours les plus importants
3.
Le caractère exubérant des lésions.
4.
les lésions papuleuses, ou nodulaires – qui
débordent la surface de la peau
5.
Les vésicules – pleine de liquide (pustules plein de
pus)
6.
Les bulles – des très grandes vésicules
7.
Les ulcérations – perte de continuité de la peau
8.
Les squames et kératoses – avec la formation de peau
dur blanchâtre en islots (squames) ou étendues (kératoses)
9.
Les excoriations – grattage
10.
Les croûtes
11.
Une cicatrice
12.
La lichenification – peau épaisse.
13.
Des macules sont difficiles a voir sauf avec un
changement de la pigmentation parce qu’ils sont plats sur la peau. Les causes sont 1.Les maladies virales :
Rougeole, rubéole, erythema infectieux, mononucléose, Adénovirus, arbovirus,
rétrovirus. 2. Autres : syphilis,
typhoïde, streptocoques, rickettsie, vaccins, réactions médicamenteux.
14.
Les érythèmes purpuriques sont masquées par la
pigmentation. Surtout, un bon éclairage a la lumière du jour est indispensable
pour révéler l’aspect congestif de la peau, la couleur grise de l'érythème ou
violette d'une lésion purpurique. Sinon, l'apparition secondaire d'une
desquamation permettra le diagnostic rétrospectif d'un érythème (rougeole,
toidermie…) Cette desquamation est plus visible sur peau noire ou l'aspect
blanchâtre des squames contraste nettement.
Examens paraclinique – peu.
Diagnostique
Thérapeutique :
Emulsion – association liquide d’ huile et eau et produit Crème – graisse eau et produit. Lotion – Eau et produit Pommade – graisse et produit Pâte – Poudre et peut d’eau Gel – Solution colloïdale en eau
avec le produit Spray –
gouttelettes d’eau et produit
1.
Acné
L'acné est d'abord un trouble héréditaire de la kératinisation : des bouchons
de kératine noirs (comédons) obstruent les orifices pilo-sébacés.
A partir de la puberté, les glandes sébacées augmentent leur sécrétion,
l'obstruction de l'orifice pilo-sébacé empêche l'excrétion normale du sébum,
d'où plusieurs conséquences :
- formation de kystes sébacés,
- prolifération de micro-organismes (Propioni-bactérium acnés) et formation de
pustules,
- hydrolyse du sébum par les lipases de ces germes et production d'acides gras
libres irritants.
Elle est très fréquente. Comédons, papules érythémateuses, pustules,
kystes sébacés coexistent sur le visage, le haut du dos, parfois la face
antérieure du thorax. Les aspects cliniques sont variés fonction de la
prédominance ou non d'un type de lésion, de la localisation. L'acné débute dans
l'adolescence et peut se poursuivre chez l'adulte jeune. Certaines
thérapeutiques peuvent l'aggraver : corticoïdes, androgènes,
oestroprogestatifs... ainsi que les soins cosmétiques inadaptés.
Traitement
1. Savon antiseptique et massage
2. On utilise le péroxyde de Benzoyle (Cutacnyl) qui est comédolytique
et anti-infectieux. Ces produits sont irritants (irritation maximum vers la
3ème ou 4ème semaine de traitement).
3. Les cyclines (tetracycline 250mg/j, pour un mois doxyclycline 100mg/j minocycline 250mg/j per
os ont un rôle anti-infectieux et surtout antilipasique.
4. Isotrétinoïne (Acutane) pour les
cas tres rebelle « teratogenique » cher. Dans les formes sévères, à évolution cicatricielle ou
en cas d’échec des antibiotiques, possibilité d’utiliser de l’isotrétinoïne à
la posologie de 0,5 à 1,5 mg/kg pendant plusieurs mois. Ce traitement
nécessite, chez la femme en âge de procréer, de débuter, un mois après une
contraception efficace et une réaction qualitative de grossesse négative. La
contraception devra être poursuivie 1 mois après l’arrêt du traitement et un
test de grossesse effectué 5 semaines après l’arrêt.
2.
Eczéma
– Une inflammation non contagieuse de la peau. Il peut être aiguë, subaigu ou
chronique. Pour le stade
aiguë : hypopigmenté, de bord nette
et le présence des squames et petites papules rouges qui produisent de la
sérum.
L'eczéma
est multifactorielle mais une allergie de la peau qui se manifestant par de fortes
démangeaisons, par des rougeurs et par la formation de plaques sèches et de
croûtes sur la peau du visage, du cou et des mains est souvent important.
Ils relèvent de causes allergique multiples :
topiques en vente libre (sulfamides, pénicillin neomycine, anesthésiques
locaux, anti‑histaminiques .. ); cosmetiques (lanoline des crèmes,
hydroquinone et composes mercuriels des préparations dépigmentantes, produits
capillaires divers); insecticides (responsables d’ eczéma des paupières);
fruits (mangues, noix de cajou..) et surtout plantes et bois exotiques
responsable de dermites irritatives, allergiques ou de photosensibilisation.
Enfin, certains végétaux sont porteurs de acariens des ananas, du coton, des
cocotiers, moisissures des roseaux.
B.
Eczéma infectieux chez les VIH
Il est fréquent sous les tropiques, favorise
par une immunodépression sous‑jacente pouvant être induite par le virus.
L'éruption succède a des piqûres d’insecte, une parastisose, des plaies
infectées une miliaire. Les lésions
erythemato-crouteuses ou vesiculo-pustuleuses s’étendent d’une manière
polycyclique, au niveau des plis et de la face dorsale des pieds.
C.
Eczéma atopique chez les enfants de 3 mois a 3 ans.
Un millieu allergique mais c’est difficile a trouver le cause
(l’allergene)
Appelé « atopique » (ou étrange) par SULZBERGER, il est
remarquable par le terrain sur lequel il survient. Les ascendants ou
collatéraux (autres membres de la famille) ont déjà souffert de manifestations
semblables ou de même nature : asthme, rhume des foins, ... Parfois, ce qu'on
peut appeler ce "terrain allergique" se complète d'une éosinophilie.
De plus, l'eczéma n'apparaît pas habituellement avant l’age de 3 mois, ce qui
laisse à penser qu'il implique des mécanismes incomplets avant cet âge, comme
ceux de l'immunité, par exemple.
C'est essentiellement sur l'âge et la topographie des lésions que le
diagnostic doit reposer :
- le début se fait à la face, sur les pommettes, le front. Jamais sur le cuir
chevelu ou les sourcils, ni dans les plis ou aux abords immédiats des orifices
naturels. Une particulière fréquence, les plis du coude, les creux poplités.
L'eczéma est érythémateux, mais aussi finement vésiculeux et suintant
étant donné que la lésion microscopique de base est une spongiose épidermique.
C'est une dermite extrêmement prurigineuse, ce qui entraîne une surinfection
habituelle.
L'évolution de cet eczéma atopique est très particulière. Elle se fait
par poussées entrecoupées de rémissions plus ou moins totales.
Devant ces rechutes qui inquiètent les parents, on peut leur laisser
espérer une guérison aux alentours de 18 mois. Mais il ne faut pas se
dissimuler que, si tel est souvent le cas, par contre la guérison peut se fait
attendre jusqu'à l'âge de 3 ans. A long terme, l'eczéma atopique du nourrisson
guérira spontanément dans 80 % des cas. Mais il peut faire place alors à une
manifestation allergique comme l'asthme.
Recommandations d'ordre
général :
1.Vêtements de coton et fil préférables à ceux de laine et de fibres
synthétiques.
2. Rechercher des allegies (nutritionelles par exemple le lait du vache)
3.Savon antiseptique
4.Bains permangenate
5.Corticosteroides locaux – hydrocortisone a 1%
3.
Psoriasis
– maladie congénital de la peau hypopigmenté, de bord nette avec papules et
squames en plaques surtout dans le cuir chevelu et au tour des genoux. On
essaye plusieurs traitements – goudron, ong whitfield, et corticosteroides.
4.
Perlèche
– fissures à l’angle de la bouche. Signe
d’avitaminose B6. (Avec un regime presqu’uniquement de mais.
5.
Dermatite
seborrheique – chez les gens de n’import quel
age. Les squames généralement grasses
qui se détachent facilement sont mélange avec un exudate huileuses.
La dermite seborrhéique est une
inflammation courante de la peau qui n'a pas encore de vraie cause connue. Dans les premiers mois, cette inflammation se
caractériser par l'apparition de « croûtes de lait » sur le corps, le visage et
le cuir chevelu. Une levure pityrosporum
ovale peut jouer un rôle.
Les symptômes varient sur plusieurs
mois, et disparaissent généralement vers l'âge de 2 ans. La dermite peut
toutefois réapparaître après la puberté et revenir cycliquement toute la
vie.
Principaux symptômes : Rougeurs et
squames, essentiellement dans les plis de la peau, mais également sur d'autres
parties du corps (cuir chevelu, visage, cou, aisselles, torse, bas ventre);
Démangeaisons dans certains cas.; Épaisses squames jaunâtres sur le cuir
chevelu (casque séborrhéique). Des zones squameuses sur le front, derrière les
oreilles, sur les sourcils peuvent accompagner le casque séborrhéique.
Pellicules sur le cuir chevelu. Des
pellicules blanches de peau morte apparaissent dans les cheveux, près du cuir
chevelu.
Traitement :
1.
Nettoyez les zones
affectées avec un savon doux, liquide et antiseptique.
2.
Shampooing
anti-pelliculaire avec pyrithione de zinc ou selenium
3. Appliquez une crème antifongique
(cotrimazole). Les squames disparaissent souvent spontanément au bout de
quelques semaines ou quelques mois, mais vous pouvez retirer les squames
disgracieuses en massant doucement le cuir chevelu avec tres peu de l'huile
pour bébé ou de la vaseline salicylée que vous laisserez toute la nuit. Le
lendemain, peignez les cheveux afin d'éliminer les squames ramollies, puis
lavez-les avec un shampooing anti-pelliculaire.
6.
Les lichenifications
(rendre comme du bois), fréquentes, sont la conséquence de la tendance à
l'hyper kératose des peaux brunes. Il
s'agit d'un épaississement de la peau apparaissant secondairement à un grattage
répété (toute prurigineuse) ou à une autre variété de traumatisme chronique
(nodule du prieur, cals hyperkératosiques de Pi, dermite des chaufferettes,
onchocercose, manque d’hygiene)
|
Hypopigmentation (albicantes) |
Hyperpigmentation (nigriantes) |
|
Dermatoses inflammatoires, entraînant une accélération du « turn‑over
» de la kératinisation (dermatoses érythémato-squameuses) : |
dermatoses où il y a atteinte de la
couche basale : |
|
Psoriasis, eczéma, dermite séborrheique, épidermomycose, pityriasis
versicolor, pityriasis rosé de Gibert, lupus érythémateux chronique. |
Toxidermie (Fansidar et cotrimoxazole) (notamment érythème pigmente
fixe), traumatismes (vaccins, cicatrice chirurgicales, excoriations,
brûlures), lichen plan, infections cutanees, sclerodermie, toutes les
maladies bulleuses et toutes les dermatoses prurigineuses. |
|
Plus: lichen scléro‑atrophique, sclérodermie en plaque,
vitiligo, albinisme, nævus achromique, lèpre. |
|
|
Hypochromies post‑ensoleillement Hypochromies par dépigmentation artificielle de la peau par l’
application de cosmétiques. |
|
Albinisme : - Une maladie de transmission autosomique récessif
– souvent le parents pensent ceci est a cause de sorcellerie. La peau est pale,
cheveux blancs, yeux roses souvent avec nystagmus. Sans protection de la soleil tous engendra
les cataractes et tumeurs de la peau.
Encourager : la porte d’un chapeau, l’utilisation des manches
longues et un parapluie. Grande danger de cancer de la peau.
C'est une dermatose très contagieuse qui devient très fréquente dès le début
de la fréquentation scolaire et sa constatation impose l'éviction par menace de
propagation rapide aux autres élèves.
Il est caractérisé par une éruption bulleuse, provoquée surtout par le
streptocoque, quelquefois le staphylocoque.
L'affection débute par une petite bulle de 0 à 1,5 cm de diamètre
développée par décollement à partir d'une tâche érythémateuse. Au bout de
quelques heures, la bulle de contenu d'abord clair, se trouble et deviennent
pustule. Très rapidement elle se rompt ou se dessèche tandis que le liquide se
concrète en une croûte avec pus -
jaunâtre mellicérique (comme le miel). Cette croûte enlevée, à la pince ou
arrachée par grattage, laisse apparaître une ulcération très superficielle,
arrondie, laissant sourdre une discrète sérosité : celle-ci durcit en une
nouvelle croûte. La lésion est strictement épidermique, sans infiltration, ni
ulcération.
Le point de départ de l'impétigo est dû à une inoculation cutanée (des
streptocoques) à partir de lésions diverses : coryza avec petites fissures des
orifices narinaires, otite moyenne, dermatose prurigineuse infectée de causes
diverses (eczéma, prurigo, gale ou simple écorchure, ...)
Le siège d'élection est le visage, notamment autour des lèvres, sur les
joues, cette localisation représente la forme la plus banale et la plus
fréquemment rencontrée dans le jeune âge. Elle s'étend rapidement à partir de
la lésion initiale.
Mais on peut observer des impétigos du cuir chevelu, du tronc, ou des membres.
Dans le territoire infecté, existent des adénopathies inflammatoires et dans
les formes étendues il faut craindre une néphrite impétigineuse compliquant les
lésions mal soignées et traînantes.
La lésion type de l'impétigo étant purement épidermique, il ne subsiste
pas de cicatrice.
Prevention : savon
Traitement :1. Savon. Bien
traité, l'impétigo évolue en 4 ou 5 jours. Il faut procéder dans la majorité
des cas, seulement à un traitement local : les lésions doivent être détergées
de leurs croûtes par pulvérisations d'eau et savon antiseptique, puis
applications locales de solution de violet de gentiane, vert de méthyle, de
même que l'application de pommades antibiotiques.
2. L'antibiothérapie par voie générale ne doit être envisagée que dans
les impétigos diffus et rebelles.
2. Folliculite est une
infection des poils par les staphylocoques.
Ordinairement banale (on conseil un meilleur hygiene) il peut être plus
important chez des patients immunodéprimés.
3. Erythrasma :
Peut être confondu avec une infection fongique dans les aines, l’aisselle ou
sous les seins. Brun rougeâtre, bien
délimite ceci c’est une infection bactérienne qui est aide par une crème a
érythromycine a 2%.
4. Pyodermites tropicales
Ce sont des infections chroniques, sévère
extensives, favorisées par la chaleur et l'humidité la malnutrition et peut‑être
une prédisposition génétique. Elles sont dues à des staphylocoques dorés
associes ou non à des streptocoques du groupe A.
De nombreuses formes cliniques sont
possibles : ecthyma, le plus souvent des membres inférieurs lésions de
folliculite pustuleuse, ulcérations profondes a bordure pustulo‑
hémorragique, cellulites lymphangites, adénites. Les soins locaux doivent être
associés à une antibiothérapie prolongé
5. Ulcère
phagédénique tropical
C'est un ulcère chronique extensif et destructeur se développant généralement sur une plaie cutanée négligée; il est favorisé par la malnutrition les avitaminoses, les anémies et survient surtout chez l’homme jeune. L’ulcère phargedenique est répandu dans les régions chaudes et humides du globe.
Cliniquement, l'ulcère
débute en règle au niveau d'un traumatisme, d'une plaie, d'une piqûre d'insecte
et siège généralement sur la jambe, la cheville ou le pied. C'est d'abord une
ulcération douloureuse, d’aspect banal; progressivement l'ulcère devient
indolore, extensif, très creusant; ses bords sont nets, surélevés, indurés et
décollés; son fond est bourgeonnant, recouvert d'un enduit sanieux,
sphacélique; il n'existe ni lymphangite, ni adénite, ni fièvre sauf en cas de
surinfection; l'évolution, interminable, s'étale sur plusieurs mois ou même
années. Les destructions ostéo‑articulaires et tendineuses, les
cicatrices rétractiles ou hyperplasiques grèvent lourdement le pronostic
fonctionnel. Enfin, au bout de plusieurs années d'évolution, l'ulcère peut se
cancériser (épithélioma spinocellulaire).
Les
ulcères phagédéniques doivent être distingués des autres ulcères tropicaux :
ulcères infectieux (ecthyma, tréponématose, diphtérie, tuberculose,
mycobactérioses atypiques), ulcères parasitaires (leishmanioses), ulcères
mycosiques (sporotrichose, blastomycoses, histoplasmoses), ulcères trophiques
d'origine 'vasculaire (artérite, insuffisance veineuse), nerveuse (lèpre) ou en
rapport avec une hémoglobinopathie.
Le traitement
de l'ulcère phagédénique associe renutrition, prophylaxie antitétanique, antibiothérapie
(pénicilline G à fortes doses) et soins locaux. Un parage chirurgical, des
plasties de recouvrement (Greffes de la peau), voire l'amputation, sont parfois
indiqués.
6. Ulcère de Buruli
Dû à
Mycobaclerium ulcerans, il a été longtemps confondu avec l'ulcère
phagédénique en raison de la difficulté de mise en évidence de la Mycobactérie
(pousse à 30% des cas), mais il s'en distingue par ses caractères propres. Il
s'observe dans trois foyers principaux : Afrique Centrale, Australie et
Nouvelle‑Guinée, Guyane. L’ulcère de Buruli, au troisième rang des
infections à mycobactéries chez le sujet sain après la tuberculose et la lèpre,
est la plus mal comprise de ces maladies. Les premiers cas avaient été décrits
dès 1897 par Sir Albert Cook en Ouganda. La plupart des malades sont des femmes
et des enfants qui vivent dans des régions rurales à proximité de cours d’eau
ou de terrains humides. On ne sait pas grand chose du mode de transmission de
l’infection à l’être humain. Prévalence : l’ulcère de Buruli, du nom d’une
région de l’Ouganda où jusqu’à 16 % de la population de certains villages est
touchée.
Symptômes : La maladie débute par un gonflement
indolore au niveau de la peau. Un nodule contenant de nombreuses mycobactéries
se développe dans les tissus surface sous-cutanée, puis il y a une ulcération
surminée de la peau. Contrairement à d’autres mycobactéries, M. ulcerans
produit une toxine qui détruit les tissus et inhibe le système immunitaire.
Elle peut détruire des surfaces cutanées étendues entraînant ainsi d’énormes
déformations.
Traitement : L’antibiothérapie n’a donné
aucun résultat jusqu’ici. Le seul traitement disponible actuellement est la
résection chirurgicale de la lésion accompagnée au besoin d’une greffe de peau.
Cette intervention est à la fois coûteuse et dangereuse. La vaccination par le
BCG (Bacille Calmette-Guérin) semble stimuler l’immunite et offrir une certaine
protection à court terme.
Reconnaissant que l’ulcère de Buruli
constitue une menace émergente pour la santé publique, l’Organisation mondiale
de la Santé (OMS) a institué l’initiative mondiale contre l’ulcère de Buruli
(GBUI) chargée de coordonner les activités de lutte et de recherche dans le
monde entier.
6.La
lepre. Lesions hypopigmente avec anesthesie – moins que 5 lesions =
paucibacilaires, 5 ou plus = multibacillaires.
7.Pian
(framboise) Maintainent rare. Treponeme
pertenue. Tres sensible a la
penicilline. Prophylaxie - savon
8
Syphilis.
Rare – sensible a penicilline. Chancre
primaire, erruptions generalises secondaires, gomme ou dementie tertiaire. Transmission maternelle-fœtale.
9. Les affections
bactériennes cutanées rares : La
tuberculose est fréquente en Asie et en Amérique Latine, (scrofuloderme ou plus
rarement lésion verruqueuse ou ulcéreuse). Charbon, rhinosclérome,
mycobacterium atypiques, diphtérie sont rares. Amibiase au tour de l’anus.
10. L'érythème fessier
L'érythème fessier semble être la dermatose la plus répandue, se
manifestant sous des aspects variés : étendue ou limitée, localisée ou plus
volontiers dans les plis, ou sur les régions convexes des fesses.
La cause est la contact prolongé avec les selles et les urines, le plus
souvent dans des couches ou des culottes occlusives qui favorisent la
macération du siège. Ainsi plusieurs facteurs peuvent entraîner un érythème
fessier :
1. l'hyperacidité des selles, C'est un
érythème particulièrement érosif, siégeant près de l'anus, s'étendant de façon
centrifuge. Sur le plan local, il faut s'abstenir de toute corticothérapie. Une
simple pâte à l'eau, à l'oxyde de zinc, au rôle protecteur suffira pour obtenir
la guérison qui survient en quelques jours.
2. la fermentation ammoniacale de l'urine, Par opposition à ce type
d'érythème fessier qui s'observe dans les premiers mois de vie chez le
nourrisson au sein, l'érythème dit "ammoniacal" survient plus
volontiers chez un enfant plus âgé et à l'alimentation déjà diversifiée. C'est
un érythème peu érosif, siégeant presque exclusivement sur les parties convexes
au niveau des langes imbibés d'urines : fosses lombaires, face intérieure des
cuisses. Il est dû à la dégradation de l'urée urinaire en ammoniaque par le
bactérium ammoniogène.
Le traitement est assez simple. Fesses à l'air le plus possible et
changes fréquents. Localement, une pâte d'oxyde de zinc suffira pour attendre
la guérison.
3. l'irritation provoquée par les
couches, les détergents, le plastique des culottes, Les habitudes de la
civilisation moderne sont responsables du 3ème type d'érythème fessier. Il
s'agit de celui qui est lié à une intolérance.
4. l'infection microbienne ou mycosique. Il doit être évoqué, devant un
érythème débutant aux plis, pouvant prendre un aspect en Y dont les branches
partent de chacun des plis inguino-cruraux pour remonter en arrière en une
ligne unique jusqu'au sommet du pli interfessier. Cet érythème est rouge vif,
volontiers érosif et extensif. Il est plus évocateur d'une mycose à candida
lorsqu'il est de couleur rouge sombre. La mère en rattachera volontiers
l'apparition à une poussée dentaire ou à une infection rhino-pharyngée banale.
1.Savon
2.Ne laisse jamais les couches longtemps sans le changer. Laisser l’enfant sans couches ou culots a la
maison.
3.
Creme d’oxyde de zinc pour proteger la peau.
4.
Poudre de bebe
5.
Bp a boire
Dermatophytose (epidermomycose)
= mycose superficiel – hypopigmenté, de bord nette et le présence des
squames. Plus fréquent dans les régions
inguinales, pieds et tête. (voir plus loin)
Tinea versicolor – est un dermatomycose très fréquent qui donne les
multiples petites taches rondes hypopigmente sans inflammation.
1. Les mycoses
superficielles. Elles sont banales et très répandue. Les lésions n’intéressent que la couche
cornée de l’épiderme. Ce sont des taches
planes de taille variable, a limite nette mais irrégulier et extension centrifuge. Elles sont recouvertes de squames fines qu’on
peut détacher a la curette sans faire saigner, laissant apparaître l’épiderme
sous-jacent (signe du « coupeau). Leur coloration est hypochromiques sur
la peau noire.
L’examen
microscopique direct des squames prélevées a l’aide d’une cellophane adhésive
(scotch test), colorées ou non par une goutte d’encre bleue, permet d’observer
les grappes de spores rondes et le feutrage mycélien.
Le traitement est
local. L’application le soir d’alcool
iode (1%) ou onguent salicylé (0,5%) (Ong. Whitfield). On peut également utiliser l’une des
nombreuses lotions ou crèmes antifongiques du commerce. Le médicament les plus efficace est le
ketoconazole.
Dermatophytes :
Appartiennent a trois genres : Microsporum, Trichophyton,
Epidermophyton. Le resevoir d’infection
puisse être le sol (une origine tellurique) ou les autres animales par contact
direct ou indirect (par les vêtements).
L’herpès circiné siège en un point
quelconque du revêtement cutané et se pressente comme une tache
erythemato-squameuse s’étendant de façon excentrique pour former un placard
arrondi, borde de petites vésicules couvert de squames et guérissant au
centre. Il peut se surinfecter,
s’eczématiser ou se lichenifier. Rx Ong Whitfield
Le pied d’athlète se pressente comme
des lésions macérées de desquamantes interdigitales. Il est favorise par la macération donc le port
de chaussures en climat chaud. Il est du
a divers derematophytes souvent associes a des levures et des bactéries. Rx
Poudre antimycotique
Les teignes du cuir
chevelu sont répandues notamment chez l’enfant. Elles débutent insidieusement par une petite
tache rose puis apparaissent 4 a 6 plaques rondes ou ovales de 4 a 6cm parfois
confluentes. Les plaques sont grisâtre
recouvertes de squames et presque tous les cheveux qui en émergent sont casses
a 3-4mm de leur orifice pilaire. La
guérison se fait spontanément a la puberté sans alopécie résiduelle. Rx
Griseofulvine per os.
L’onyxis
dermatophytique se caractérise par une atteinte de l’extrémité (bord libre) de
l’ongle, qui prend un aspect feuillète épaissi et rongne. Il n’y a pas de perionyxis a la différence
des candidose.Griséofulvine per os pour les onyxes.
2. Les mycoses profondes : sont plus rares
mycétomes, chromo mycoses, sporotrichose, plasmoses, blastomycoses,
phycomycose. Ulcération ou infection chroniques dans les tissus souscutanees
avec nodules. Traitement : iode de potasse ou amphoteracineB (tres
toxique)
Elles sont nombreuses :
leishmanioses, filarioses, larbish, myiases, cysticercoses, schistosomiases
(humaines et animales) amibiase, pédiculose, scabiose.
La plupart des affections énumérées ont déjà
été étudiées. Nous insisterons simplement sur certains aspects de la
dermatologie sur peau noire, sur les dermatoses infectieuses tropicales, les
prurites et prurigios, les eczémas, les toxidermies, les tumeurs.
Il s'agit d'une affection qui devient de plus en plus fréquente.
Elle est due au Sarcoptes Scabei qui vient se localiser dans la peau. La
femelle creuse dans l'épiderme une galerie dans laquelle elle dépose ses œufs.
Le sujet parasité a un prurit à prédominance nocturne qui, du reste, est
observé sur d'autres membres de la famille ; ce fait est très évocateur de
gale. La lésion de base se présente sous la forme d'un sillon, d'un trait fin,
à trajet sinueux de teinte noirâtre que l'on peut mieux reconnaître à la loupe
: une extrémité de ce sillon est marquée souvent par une petite élevure qui est
"l'éminence acarienne". Ces sillons peuvent être nombreux et
particulièrement siéger aux mains, aux poignets, dans les espaces
interdigitaux. Chez les enfants, et ce, d'autant plus qu'ils sont jeunes,
l'éruption est volontiers polymorphe faite de papules, de vésicules, de
croûtes, de lésions de grattage ; la face est respectée ; les lésions sont plus
souvent disséminées sur le thorax, l'abdomen, les membres que sur les régions
génitales (ce qui est mieux observé chez les adultes).
Très souvent, la gale est infectée en raison des lésions de grattage, se
compliquant d'impétigo ou d'eczéma.
Chez le nourrisson, la gale a une topographie particulière : lésions
papulo-nodulaires des creux axillaires, du périnée, du scrotum, grains perlés
des paumes et des plantes, possibilités de lésions du visage.
Traitement : il est mis en route
sur l'aspect clinique des lésions. Les modalités dépendant du choix personnel
de chacun. On peut proposer :
·
savonnage soigneux sauf visage;
·
puis douche ou bain chaud (38°) 10 à 20 minutes ;
·
frotter avec une brosse souple ou un gant de crin
les zones les plus atteintes. Rincer, essuyer ;
·
sur peau encore humide, application benzyl benzoate
;
·
nouvelle application 24 heures plus tard, sans
toilette préalable ;
·
en remettre sur les mains après chaque lavage.
Avant chaque application, changer literie et vêtements, puis lessivage.
Traiter toute la famille le même jour.
Puces :
Les puces du corps sont TRES rares dans ces jours.
Djiques : (chiques) Petite puce mesurant 1 a 1,5mm
dont la femelle est un parasite permanent de la peau, tandis que le male et les
laves vivent sur le sol. La femelle
fécondée pénètre et vit dans la peau des orteils ou des pieds qu’elle parasite,
parfois massivement et produisant des démangeaisons. Le djiques puisse être enlevé sans anesthésie. On ne doit laisser un morceau de djique car
le cadavre mort peut se surinfecter et être à l’origine d’un tétanos. Les djiques sont le cause le plus fréquent du
tétanos a Kinshasa. Les djiques sont
fréquentes chez les lépreux et d’autres avec les membres anesthétiques.
Les porcs sont les porteurs des djiques
qui sont toujours plus fréquentes chez les etres humaines proche aux
porcheries.
Chez l'enfant la pédiculose du cuir chevelu est très fréquente prenant
même parfois l'allure d'une épidémie dans les collectivités. Elle se traduit
par un prurit intéressant le cuir chevelu, la nuque et même la partie
supérieure du dos. Ce prurit entraîne des lésions de grattage qui peuvent de
surinfecter.
Le diagnostic est affirmé par la découverte des poux en écartant les cheveux et
des lentes (œufs) : ovoïdes, blanc-grisâtres, adhérentes au cheveu. Ces lentes
ne doivent pas être confondues avec des cellules desquamées. Le diagnostic doit
être systématiquement envisagé devant tout prurit du cuir chevelu même chez les
enfants soignés des milieux favorisés. Traitement
préconise actuellement :
- soit des poudres insecticides (D.D.T., Aphtiria , Elentol ) suivie d'un
shampooing 30 minutes après et d'un brossage fin. La désinfection de la literie
et des vêtements se fait avec le même produit.
- le shampooing HEGOR antiparasite, seul actif sur adultes et lentes sera
plutôt utilisé à titre préventif.
Traiter également tous les membres de la famille et tous les enfants dans les
collectivités.
Myiases cutanées et sous cutanées : sont liées au parasitisme de
l’homme par des larves de mouches ou asticots. On voit les laves dans les
plaies ou les sinus nasales. Certaines de ces larves sont des parasites
obligatoires; d’autres vivent normalement sur des matières organiques en
décomposition et se développent accidentellement chez l’homme.
Les myiases furonculeuses (il se voit comme un petit abces de la peau
ou furoncle) donne une tuméfaction mobile rouge et douloureuses
pseudofurunculeuse (Le ver de Cayor, répandu en Afrique et la larve de
Cordylobia anthropophargia.) Les œufs de
ce mouche sont pendu sur les linges, serviettes ou les drapes humides et
pénètre activement la peau de l’homme.
En une semaine il ressort a l’extérieur comme le bourbillon d’un
furoncle. Tout au centre de ce
gonflement se trouve un point noire qui représente le syphon de respiration du
larve. Donc on fait l’asphyxie larvaire
par occlusion (vaseline, huile de paraffine) quand les larves sortent
activement. Le tiabendazole (Mintezol) est aussi actif.
Syndromes de larva migrans cutanée.
L’ankylostome du chien du chat et des autres carnivores, après leur
pénétration cutanée chez l’homme restent superficielles et continuent a
cheminer pendant plusieurs semaines dans le stratun germinatium de la peau en y
creusant de véritables galeries. L’homme
s’infeste par voie cutanée au contact d’un sol souille des déjections
animales. Cela explique la fréquence des
larbishs fessiers des enfants jouant dans la boue ou le sable humide. On voit les cordons serpigineux douloureuses
qui progressent de quelques millimètres ou centimètres par jour, selon un
trajet capricieux. Le tiabendazole (Mintezole) donne d’excellents résultats en
application locale (3g dans 30g de valseline applique matin et soir pendant 3 a
8 jours). L’ivermectine (12mg en prise unique) est aussi efficace.
a)
VIH :
90% des personnes infectées montrent un exanthème – Herpes zoster, eczéma
seborrheique, moluscum contagiosum, herpes simplex, Kaposi, toxidermie
médicamenteuse. On note un dépigmentation de la peau en generale, avec les
lésions hyperpigmentées
b)
Herpes
simplex – herpes labiales ou herpes
génital. « Boutons de fièvre »
quand chronique. Infection initiale par
contact direct, sensation brûlant, vésicules et symptômes généraux (fièvre et
malaise). L’infection devienne occulte
ou latente (caché) dans les cellules et récidive quand le resistance
de l’individu diminue). Des
récidives peuvent être déclenchées par : Une exposition au soleil,
traumatisme, fievre. Des personnes
immunodéficiences, peut avoir des infections plus graves et étendues. Le liquide dans les vésicules est très
contagieux. Traitement : Primo-
aspirine, pommade à l’oxyde de zinc.
Propriété et antiseptiques locales pour les récidives.
c)
Varicelle.
Incubation 14 a 21 jours. Fièvre
anorexie malaise puis macules, papules vésicules – les lésions aux stades
différentes. Démangeaisons, grattage et
surinfection.. Les croûtes tombe en 2 a
3 semaines. Rx calamine.
Antihistaminique. Hygiène et
antiseptiques.
d)
Herpes
zoster ou Zona.
= recrudescence d’une infection latente par le virus varicelle-zoster
chez un hote partiellement immunise.
Sensibilité le long un nerf puis vésicules suivant les dermatomes. Danger pour la branche ophtalmique du
trijumeau. 10% développent des
névralgies post-herpétiques. Zona est
plus courant chez les atteints de VIH.
Rx Analgésiques, éviter la surinfection.
e)
Molluscum
contagiosum.
Papules surélevées infectieuses causées par un pox-virus. Elles ont une fossette centrale
(ombilication). Jeunes enfants, endroits
chaudes – visage, aisselles, l’aine. Disparairont
sans traitement en moins d’un an. Plus
nombreuses et large chez les VIH. Rx
perforez le centre avec une allumette taillée en point puis curetez avec une
curette tranchante. Bleu antiseptique.
f)
Verrue
vulgaire : Verrue – un nodule rond de
hyperkeratose sur les mains ou plante du pied par une infection virale
Tumeurs épidermiques bénignes dues à un
virus, les verrues sont contagieuses et fréquentes chez l'enfant. Le diagnostic
clinique est aisé : d'abord papules arrondies de 1 à 3 millimètres, à surface
finement granitée, la verrue s'épaissit prend un aspect mamelonnaire et
kératosique, mais demeure indolore.
Les verrues sont le plus souvent localisées aux doigts et au dos des mains.
Uniques au début elles deviennent souvent multiples, confluant en placards ou
au contraire se disposant en traînées. L'évolution est capricieuse ; après une
phase d'extension les verrues disparaissent généralement spontanément ce qui
rend difficile l'appréciation de l'efficacité de certaines thérapeutiques
générales et psychothérapeutiques.
On fait une cautérisation par l'acide trichloracétique à 30 %, acide
saliciylique, cryothérapie (neige carbonique ou de l’azote liquide),
électrocoagulation.
La verrue plantaire, forme particulière et douloureuse, peut nécessiter un
traitement local (ablation).
Verrue génitale = condylome
acuminé. Le papiloma virus humaine
(HPV) par contact direct. Surtout chez
les VIH – croissance excessive.
g. Les fièvres éruptives virales. Cosmopolites, elles
sont souvent plus sévères que dans les pays occidentaux (varicelle, rougeole); il
existe des viroses hémorragiques originales, contagieuses (virus Lassa, Ebola,
Marburg). La variole est éradiquée mais de nombreux sujets en gardent les
cicatrices caractéristiques. Monkeypox est semblable mais donne peut de fievre
ou problemes systemiques.
h. Erythème infectieux
Est une maladie banale avec une incubation de 5 a 10 jours. Avec un peu de fièvre il y a un rougeur des joues et une éruption symétrique sur les membres et tronc. Il y a les épidémies d'érythème infectieux dans une communauté.
1. Dermatofibrome
– nodule dermique de pigmentation normal chez les vieux et plus jeunes.
2. Epithéliomas cutanés
Ils sont relativement rares
dans la race noire; ils sont par contre fréquents chez les sujets albinos et se
développent volontiers sur une dermatose précancéreuse : Kératose
actinique du visage, du cou ou des b'es, folliculite dissécante ou chéloïdienne
de la nuque, chelite actinique, ulceres chroniques notamment ulcères
phargedeniques.
3.
Les chéloïdes.
Elles réalisent des tuméfactions parfois monstrueuses, à surface lisse faite
d'une prolifération dermique de collagène. Elles sont presque toujours
secondaires à des traumatismes cutanés : plaies diverses, vaccinations,
incisions (scarifications rituelles), percement d'oreilles, cicatrices
chirurgicales. Mais certaines chéloïdes peuvent survenir spontanément au
niveau de la région présternale ou de la nuque (acné chéloïdienne de la nuque).
Cette tendance aux chéloïdes doit être présente a l'esprit avant d'entreprendre
tout geste traumatisant non indispensable (biopsie cutanée, exérèse de lésions
bénignes).
4. Mélanomes malins
Ils sont rares et se
développent particulièrement sur les zones peu pigmenté, (Plante des pieds,
orteils ongles). Leur diagnostic est presque toujours trop tardif (tumeur
bourgeonnante et métastases)
5. Sarcome de
Kaposi Après la première description en 1872 du “sarcome
cutané pigmenté multiple” par le Dermatologue viennois MORICZ KAPOSI, on
connaît actuellement plusieurs formes : 1. Kaposi endemique: les
Africains sont des sujets jeunes. Les lésions sont uniquement cutanées, pour la
plupart chez les hommes et sur les membres supérieur et inférieur. On voit les
lésions noduleuse, poupre souvent avec l’oedeme.
2. Le sarcome de Kaposi du SIDA se distingue
du précédent par son évolution plus rapide, l’atteint des femmes et des
atteintes viscérales (Kaposi agressif) et la coexistence d’infections
opportunistes, un déficit majeur de l'immunité cellulaire (anergie cutanée à la
tuberculine et à la candidine; lymphopénie; baisse des lymphocytes T
auxiliaires). Enfin, il est en rapport avec une infection par le VIH alors que
ce n'est pas le cas des sarcomes de Kaposi endemique.
6. Angiomes des nouveau nes :
·
de petits angiomes,
plus ou moins rouges, qui siègent le plus souvent entre les sourcils et les
cheveux de la base à la nuque et communément appelés "aigrettes". Ils
sont bénins.
·
il faut aussi mentionner la tâche mongolique qui caractérise nombre d'enfants d'origine méditerranéenne
et surtout asiatique. Elle siège sur la région sacrée, les fesses et la face
postérieure des cuisses. Le plus souvent, elle est d'une seule tenue, d'aspect
géographique, mais elle peut être déchiquetée et fragmentée. Il ne faut pas la
prendre pour une ecchymose comme cela arrive parfois. Elle est due à un trouble
de migration et de maturation des mélanophores. Elle disparaît toujours,
souvent assez tard, vers 3 ou 4 ans.
1.
Urticaire –
allergique. Dermatographie – réactions
histaminiques (sérotonine, bradykinine) avec vasodilatation et perméabilité des
capillaires et œdème localise avec prurit. Il y a 2 types – u. allergique et u.
accidentelle. Ce dernier est le contact
des irritantes d’origine vegitale. La
cause doit être trouve par un interrogatoire soigneux. Traitement est avec antihistaminiques ou
corticostéroïdes.
2.
Lupus érythémateux – Macule, plaque, autoimmune, atrophie.
Lésion en papillon sur le visage. Il y a une photosensibilité. Traitement est avec corticostéroïdes, locales
ou systémique.
3. Lichen planus : Petites papules
discretes a contour polygonal qui peuvent confluer en plaques plus grands. D’étiologie inconnu on le traite avec
corticostéroïdes locales.
4.
Fogo selvagem ou pemphigus foliacé
C'est une maladie bulleuse, auto‑immune,
liée a l'environnement, peut‑être à un facteur infectieux. Elle est
endémique dans certaines zones rurales du Brésil et de quelques pays africains.
Histologiquement, existe un décollement du stratum granulosum par acantholyse;
l'immunofluorescence révèle des anticorps antisubstance intercellulaire. Cliniquement, il débute par des bulles
superfîcielles qui se rompent en donnant des ulcérations hémorragiques
recouvertes de croûtes brunâtres. L'évolution se fait vers une érythrodermie
desquarriative pouvant laisser des cicatrices dépigmentées, verruqueuses ou
kératosiques. Les surinfections bactériennes, candidosiques, herpétiques sont
fréquentes. La mortalité est élevée.
5.
Toxidermies
Leur fréquence s'explique par la vente libre
des médicaments les plus divers. Sauf exception, il est impossible de faire
correspondre les médicaments à des types particuliers d'éruption. Les toxidermies
bulleuses (syndrome de Stevens Johnson et de Lyell) et les érythrodermies sont
les plus graves. Les troubles pigmentaires sont durables. Parmi les
antipaludiques, la quinine provoque un purpura, des éruptions érythémato‑vésiculo‑bulleuses
ou lichenoïdes. Les amino‑4‑quinoléines (chloroquine ' amodiaquine)
déterminent parfois du prurit, des érythèmes annulaires, une pigmentation bleu‑gris;
elles peuvent exacerber un psoriasis ou une porphyrie. La mépacrine est
responsable d'une pigmentation jaunâtre et d'éruptions lichénoïdes.
Les dérivés antimoniés
(Glucantime) engendrent, en cas d'intolérance ou de surdosage, prurit,
urticaire, exanthème ou éruptions papuleuses fixes. Les arsenicaux (Arsobal)
peuvent se compliquer d'érythrodermie
6. Papillonite urticariante
il s'agit d'une nuissance tropicale, propre à
certains pays d'Amérique du Sud (Guyane, Venezuela, Brésil, pé,,u, Argentine)
et d'Afrique centrale (Gabon, Centrafrique). Elle entraîne une éruption cutanée
papuleuse très prurigineusc. Cette éruption, pseudo‑urticarienne, est
secondaire aux pics ou « fléchettes » rnicroscopiques disséminés dans
l'atmosphère par un papillon urticant appartenant aux genres Hylesia (Amérique) et Anaphae (Afrique). Le contact avec le
papillon est le plus souvent indirect. C'est la manipulation d'objets
domestiques ou les déplacements dans un lieu contaminé, même plusieurs jours
après le vol du papillon, qui sont à l'origine de l'éruption. Celle‑ci
survient dans l'heure qui suit le contact et dure de 2 à 10 jours. Elle réalise
un prurigo, prédominant au niveau des zones découvertes. La meilleure attitude
est d'éviter de se gratter et de se laver abondamment avec une eau très chaude.
Les dermocorticoïdes et les antihistaminiques sont efficaces. La prévention
repose sur la destruction des chenilles par des insecticides.
Lichénification secondaire
ou névrodermite
Elle est banale en zone
rurale, surtout en Asie succédant à
un traumatisme minime comme une piqûre d’insect elle realis des plaques seches,
epaisses, bien limitees. Les formes
chroniques peuvent devenir nodulaires.
Aibhum
ou dactylosis spontanea
Cette affection d'étiologie inconnue tire son nom d'un dialecte des
Nagos d'Amérique du Sud. Elle se Présente d'abord comme une fissure hyperkératosique
de la base d'un orteil, puis comme une bande de striction fibreuse indolore au
même niveau, aboutissant à l'amputation spontanée de l'orteil au bout d'environ
5 ans. L'aïnhum affecte surtout le 41 et le S'orteil; il peut être bilatéral. Radiologiquement
on note une ostéite raréfiante et fibreuse.
L'aïnhum affecte
essentiellement les sujets de race noire en Afrique, en Amérique et aux
Antilles. Quelques cas ont cependant été signalés en Afrique du Nord, en Asie,
en Océanie. Le traitement se limite à une amputation de régularisation quand
l'affection devient gênante.