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INTRODUCTION A LA PATHOLOGIE ET LA TERMINOLOGIE MEDICALE

ISTM Nyankunde Philip Wood   5.06

 

TERMINOLOGIE

Les médecins emploient un vocabulaire spécifique qui compte entre 15 000 et 20 000 mots.

L'étude de ses termes s'appelle la terminologie médicale.  Un mot médical est une composition de plusieurs unités de sens différents, souvent dérivés de mots grecs et latins.

 

1. LES UNITES COMPOSANT LE MOT MEDICAL

1.1.Les radicaux, préfixes, suffixes

Le radical ou racine est la partie centrale du mot. Son sens peut être précisé par un préfixe (= placé avant la racine) ou un suffixe (= placé après le radical). Les préfixes et les suffixes s'appellent les affixes.

Le nombre de radicaux, de préfixes et de suffixes varient d'un mot à l'autre.

1.2.Conventions

1. Les préfixes, radicaux et suffixes sont appelés "unités de sens".

2. Le suffixe -ie et les suffixes de forme adjectivale (-ique, -al, -mateux, etc.) font partie de l'unité de sens qui les précède.       ex : douleur = alg(o) ou -algie

3. La dernière unité de sens du mot est appelée "unité opérante". Elle peut être un radical ou un suffixe. C'est elle qui détermine dans quelle catégorie classer le mot  (maladie, traitement chirurgical, exploration fonctionnelle, etc.)

4. Les préfixes restent invariables au contact des radicaux auxquels ils se lient, sauf para- et a-, selon qu'ils sont suivis d'une voyelle ou d'une consonne :

para + esthésie = paresthésie

a + esthésie = anesthésie

5. Les autres unités de sens se lient entre elles par un (o) dit de "liaison phonique".  Toutefois, ce (o) est supprimé lorsque l'unité opérante commence par une voyelle.

gastr(o) + algie = gastralgie

1.3.Quelques unités de sens largement utilisées :

a- ou an- : absence

-algie : douleur

brady- : lent

-ectomie : ablation, exérèse

dys- : fonction anormale

-émie : sang, taux sanguin

homéo- : semblable

-graphie : examen radiologique,

hyper- : trop, excès, augmentation

                                enregistrement

hypo- : peu, diminution

-ite : inflammation, (infection)

para- : à côté de

-logie : étude de

péri- : autour

-ome : tumeur

poly- : plusieurs, souvent, (beaucoup)

-ose : état pathologique chronique

post- : après, en arrière

-pathie : maladie

pré- : avant, en avant

-scopie : examen optique

tachy- : rapide

-tomie : ouverture, incision chirurgicale, couper

 

-urie : urines, taux urinaire

Voir l’index des principaux préfixes et suffixes de la langue francais dans le « Dictionnaire Médicale » B et G Pierre 2002 Kangu Mayombe D.R.Congo

 

2. EXERCICES D'APPLICATION

2.1.Identification des unités de sens

En tenant compte de la convention n°1.2, effectuer un découpage des mots ci-dessous.

ex : hépatite = hépat / ite

l e u c o c y t e

mammographie

électrocardiographie

homéopathie

hyperthermie

antibiogramme

antistaphylococcique

 

2.2.Construction de termes décomposables

A partir de composants des 3 colonnes, composer autant de mots que possible

EN

ROUL

ABLE

DE

RACIN

EMENT

 

 

 

2.3.Construction de termes médicaux

En se servant des unités de sens du cours, construire des mots à partir des radicaux définis.

· -esthésie = sensibilité

excès de sensibilité : ....................................................................................

sensibilité diminuée : .....................................................................................

· cardi(o) = coeur

accélération du rythme cardiaque (>100 bpm) : .................................................

ralentissement du rythme cardiaque (<60 bpm) : ................................................

· osté(o) = os

infection de l'os : .........................................................................................

tumeur osseuse : .........................................................................................

· gastr(o) = estomac

inflammation de l'estomac : ............................................................................

ablation chirurgicale de l'estomac : ..................................................................

incision de l'estomac : ...................................................................................

 

2.4.Unités opérantes

Grâce aux unités opérantes, classer les mots suivants en trois rubriques :

maladies (M), examens (E), traitements chirurgicaux (T).

· appendicite

· mammectomie

· mammographie

· arthroscopie

· arthropathie

· arthrotomie

· gastroscopie

· hystérographie

· hépatite

 

3. PNEUMOLOGIE

(étude du poumon et de ses affections)

1.      LES RADICAUX DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE

nez : rhin(o) / nas(o)

-ectasie : dilatation

trachée : traché(o)

hém(o) : sang

poumon : pneum(o)

pneum(o) : air

bronche : bronch(o)

acid(o) : acide

alvéole : alvéol(o)

cyan(o) : bleu

plèvre : pleur(o)

acro- : extrémités (mains, pieds)

lobe pulmonaire : lob(o)

-ptysie : crachement

larynx : laryng(o)

 

Diaphragme : phrén(o)

 

2. EXERCICES D'APPLICATION

2.1. Identification des unités de sens

Effectuer un découpage des mots ci-dessous et définir leur sens

bronchite : ..............................................................................................

trachéobronchite : ................................................................................

hémothorax : .........................................................................................

pneumothorax : ......................................................................................

lobectomie : ...........................................................................................

acidose : .................................................................................................

cyanose : ................................................................................................

acrocyanose : .........................................................................................

hémoptysie : ..........................................................................................

2.2. Construction de termes médicaux

Trouver le terme médical correspondant aux définitions

inflammation de la trachée :...........................................................................

ouverture de la trachée : ..............................................................................

respiration accélérée : ..................................................................................

respiration difficile : .....................................................................................

arrêt respiratoire : .......................................................................................

dilatation des bronches : ...............................................................................

peu d'oxygène : ..........................................................................................

peu d'oxygène dans le sang : .........................................................................

trop de dioxyde de carbone : .........................................................................

ablation d'un poumon : .................................................................................

mesure des volumes d'air mobilisés au cours de la respiration : ...........................

Aide à la résolution :

-pnée : respiration

spir(o) : respiration

-ox(o) : oxygène

-capn(o) : dioxyde de carbone

-métrie : mesure

2.3. Exploration de l’appareil respiratoire

Faire correspondre à chaque examen sa définition

1 Bronchographie

Ponction pleurale

2 Spirométrie

Radiographie par injection de produit de contraste

3 Rhinoscopie

Radiographie simple

4 Thoracocentèse

Endoscopie des conduits intrapulmonaires

5 Gazométrie

Radiographie avec un produit de contraste vaporisé

6 Bronchoscopie

Observation du carrefour aérodigestif par un miroir buccal

7 Frottis bronchique

Inhalation d’un gaz faiblement radioactif

8 Laryngoscopie

Biopsie des cellules bronchiques

9 Scintigraphie gazeuse

Endoscopie du nez

10 Radiographie du thorax

Mesure des volumes respiratoires

11 Artériographie pulmonaire

Dosage sanguin de O2 et CO2

 

4. Splanchnologie :

Cherchez une définition parmi des mots suivants :

1.Splenomegalie, epigastralgie, ictère, prurit, myalgie, hépatomégalie, matité, anémie, hyperleucocytose :

Coloration jaune des téguments et des muqueuses dues a l’imprégnation des tissus par la bilirubine.

Sensation des demangaisons cutanée.

Douleur musculaire.

Douleur localise au niveau de la région supérieur et médiane de l’abdomen

Augmentation du volume du foie.                 De la rate.

Son « sourde » obtenu par la percussion d’un organe plein d’un épanchement liquidien.

Diminution de la quantité d’hémoglobine dans le sang.

Augmentation du nombre de globules blancs dans le sang.

2.Hematurie, dyspepsie, amyotrophie, epigastre, myélogramme, salpingite, adenomegalie, arthrose, mycose, hémoptysie.

Affectation provoquée par les champignons.

Région supérieure médiane de l’abdomen.

Processus degeneratif au niveau d’une articulation.

Difficulté a digérer

Diminution du volume d’un muscle.

Crachement du sang

Inflammation des trompes utérines

Présence du sang dans les urines.

Augmentation du volume des ganglions lymphatiques.

Résultat de l’étude cytologique de la moelle osseuse.

 

INTRODUCTION A LA PATHOLOGIE

 

Chapitre 1.  Introduction. Pathologie                 Gr Pathos – malade, logie étude. Une étude scientifique = études des faits et relations vérifiables, selon des méthodes déterminées (observation, expérience, hypothèses et déduction).

On rejet les « on m'a dit que….. »

Malade = latin : male habitus = Qui se trouve en mauvaise santé.  Avoir le mal

  “La maladie” dans le temps lèpre    La maladie ya sasa = SIDA

 

La Santé = la sanitus = sain.  Un état de bien être physique mental et social   (OMS 1946)       PAS l’absence de la maladie 

 

La médicine = Science qui vise à la promotion a la conservation et a la restitution de la  santé.         Art de prévenir et de guérir les maladies.

 

La médicine s’est développe sur le model scientifique.   1. Observation, 2. hypothèse d’explication puis  3 épreuve de l’hypothèse (souvent par moyen des statistiques) puis 4. théorie de la maladie.      

Ce qu’on appelle la « médicine traditionnelle », herbacé….est aussi valable mais a besoin 1. d’observation, 2. Hypothèse d’action, 3. essais cliniques 4. Règles de l’usage, y compris le dosage.

Médecine spirituelle ? …Efficacité de la prière.

 

Les quatre étapes de la méthode scientifique

La démarche scientifique vise à mettre les faits en lumière de la façon le plus objectif possible, dans le but de les examiner et de les confronter, et non de prouver des idées préconçues.  Elle comporte essentiellement quatre étapes qui sont franchies dans un ordre identique par tout scientifique, qu'il soit physicien, psychologue ou astronome.

1. La première étape consiste à identifier et à poser le problème qui est au centre des préoccupations du chercheur. Ce problème se présente généralement sous la forme d'une question. (observation)

2. La deuxième étape consiste à formuler l'hypothèse. Il s'agit d'une proposition constituant une réponse provisoire au problème, construite à partir des données existantes. Elle se présente donc toujours sous la forme d'une déclaration. (hypothèse)

3.La troisième étape vise à vérifier l'hypothèse. Il s'agit, en d'autres termes, de mettre en lumière, à l'aide d'une démarche expérimentale appropriée, les faits qui vont la confirmer ou l'infirmer. (Expérience)

4. Enfin, la quatrième étape consiste à interpréter les données résultant de l'expérience afin d'élaborer une théorie qui explique les résultats. Si une théorie existe déjà, les données obtenues permettront de l'améliorer ou de la réviser, ou encore de la rejeter pour peu qu'elles soient suffisamment probantes. (Déduction)

Le plus souvent cette quatrième étape amène de nouvelles hypothèses qui permettront à leur tour de pousser plus loin les investigations.

 

Exemple : Postulats de Koch (propositions, axiomes) 1. Trouvez le microbe chez chaque cas de la maladie. 2. Isoler le microbe  (. Théorie que ce microbe donne la maladie) 3 Donnez le microbe pour confirmer que ceci cause la maladie.

 

Les chemins de la recherche sont semés d'embûches qui entraînent le plus souvent des conclusions trompeuses et des interprétations peu conformes à la réalité des faits. Ces pièges dans lesquels le novice risque de tomber, ou de voir tomber ses sujets, sont nombreux. Par exemple : L'effet placebo  Lorsque des sujets sont convaincus de l'efficacité du médicament qu'on leur administre ou du comportement qu'on leur demande d'adopter, alors que la substance ou le comportement est en réalité absolument inopérante, on observe le plus souvent chez ces sujets le déclenchement des effets espérés même si le médicament n’a pas d’activité pharmacologique. Donc il y a besoin des essais a double aveugle ou ni le médecin ni le malade connaissent s’ils donnent ou reçoivent un médicament active et leur appréciation de ce produit sera sans biais.

 

1. MÉTHODES ET MOYENS D'ÉTUDE DES MALADIES

1.1. Généralités

Diagnostic =  identification d’une maladie à partir des données de l’anamnèse, et des examens cliniques et du laboratoire.

Moyens de diagnostic :  1 Anamnèse, 2. Examen clinique, 3 Examens paraclinique

Pronostic : Prévision sur l’évolution d’une maladie.  Diagnostic différentiel : Evocation de tous les maladies avec les signes et symptômes semblables.

Clinique : (Gr Kline – lit) Constate ou effectue au lit du malade.

Symptôme : = manifestation d’une maladie perçue par le malade dans une manière subjectif.             par ex toux

Signe = manifestation d’une maladie à l’agent de santé dans une manière objectif.            par ex gonflement

Pathogénie, pathogénie (ou pathogenèse) c’est la causation de la maladie.

Etiologie : l’étude des causes.

 

9 Pathogenèse :

1, Trauma : Frappe, coup, ecrassement     Brûlure, feu, soleil     Gel         Rayons X

2 Infection : Bactéries, virus, rickettsie, (parasites, microbes) mycose    Pus.   Fièvre

3. Allergies et inflammations : Rhume des foins (nez), asthme (poitrine), eczéma (peau)  Allergie réaction antigène anticorps. Antigène= substance étrangère a l’organisme qui lorsqu’elle pénètre le corps provoque la formation par cet organisme d’une autre substance appelé anticorps.

4. Degeneresences;  Osteoarthrite, problèmes vasculaires

5. Intoxications: Exogène ou endogène (Endocriniennes) et effets secondaires des produits pharmaceutiques.

6. Métabolique: nutrition. carences

7. Psychose et psychiatrique

8, Néoformations – tumeurs

9. Malformations congénitales:  Mauvaise position ou génétique ou infections ou médicaments in utero. 

 

COMMENT FAIRE LE DIAGNOSTIC               Danger d’un traitement symptomatique qui ne guérisse jamais le malade.

 

1. Anamnèse,=  historique,= interrogatoire.    Un rencontre des esprits (malade et soignant)

“Si vous pouvez persuader le malade de parler assez longtemps il exprimera le diagnostic. »

Pour mettre le malade à l’aise assurer une disposition attrayante et convenable

- Les différents temps l’ interrogatoire

1. Identité

2.  Plainte principale (motivant l’examen, ou consultation)

Début, développement (évolution), sévérité, caractère, facteurs aggravants, facteurs de soulagement

Par ex a. Douleur : un motif fréquent d’examen        Caractéristique de la douleur :

Siége, Irradiations, caractères, sévérité, début, durée, évolution, aspect, facteurs aggravants, facteurs de soulagement.

            b. Céphalée - Causes fréquentes de céphalée 1. Affections extracraniennes : Glaucome, carie dentaire, Otalgie, Sinusite, artérite, arthrose 2. Affections intracrânienne : Migraine, méningite, hypertension, tumeur, hémorragie 3. Tension

3.  Demandes questions simples –  Qui, Quand Ou  (Evitez comment, quand, pourquoi, parlez-moi de….)

           La clarification           Le retour en arrière           La récapitulation

   Ne demande pas une question qui suggère une réponse « Est-ce que vous avez des maux de tête »

Points importants :La façon dont les questions sont construites détermine les informations obtenues. Eviter les termes techniques.

 

4. Antécédants médicaux : « Quelle maladie notable avez-vous eu ? »  Quels séjours ont l’hôpital ?

Antécédents de prises des médicaments – moderne, indigène… Pourquoi ?  Allergies ?

5. Antécédents familiaux – base génétique de plusieurs maladies – par ex susceptibilité au paludisme, accoutumance, …

6. Antécédants sociaux  - scolarité, vie familiale, occupation, finances, état civil, domicile, soutien par la communauté, activité a l’église, loisirs, habitudes tabac, alcool.

7. Complément de l’anamnèse =

Recherche des symptômes généraux et cardinaux : Général :Insomnie, céphalée, Digestif :appétit, perte de poids, nausée, vomissements, douleur abdominale, selles Respiratoire : dyspnée, toux, crachats, ,Urinaire :  fréquence urinaire, nycturie, douleur du dos Génitale : règles……

 

2.       L’Examen Physique : 

Observations générales :

           Teint : conjonctives palpébrale et bulbaire, (sclérotique), -  Taux bilirubine sanguin (jaunisse), taux d’ hémoglobine (anémie)

Anémie = manque (ou absence) du sang                    Leucémie = (sang blanc) = néoplasie des globules blancs.

Ictère = jaunisse = colorations jaune de tous les tissus (mieux vu sur le sclérotique). =La présence des pigments biliaires en quantité exagère dans le sang (= hyperbilirubinemie)

Odeurs : Corporelle – hygiène, urée d ‘insuffisance rénale, moisissure d’insuffisance hépatique.  Haleine – de sinusite et stomatite.  Haleine fructée de diabète. Odeurs des plaies avec pseudomonas et coliformes.  Odeur de tissu nécrotique.  Tabac, alcool

 

Signes vitaux

Taille, poids   -Le poids – 1. une mesure de l’amélioration ou détérioration de la santé. 2. Important pour le dosage (par poids) des médicaments  3. Evaluation d’œdème et ascite.

Mesurez le poids des consultants externes en sous‑vetments et sans chaussures.

 

Chez les adultes l’état nutritionnel est le mieux évalue par l’Indice de masse corporelle =  P (en kg)/T2 (en m) = IMC

Poids insuffisant <18 Normale 18 – 24 Surpoids 24-29 Obésité 30-39  Obésité morbide >40

 

Evaluez toute anomalie de la taille.

Mesurez la taille avec une toise verticale, patient debout, sans chaussures.    Anomalies fréquentes 1. Avant puberté : Grandes tailles - Gigantisme.  2. Après puberté : Les hormones sexuelles servent normalement à souder les épiphyses et le résultat est Acromégalie – grandes mains visage et pieds seulement.

 

Température :

La température buccale normale est de 37 'C. Des variations circadiennes de 0,5 'C se produisent, la température étant la plus basse tôt le matin. (Voire homéostasie). La température rectale est généralement d'environ 0,5 'C au‑dessus de celle buccale, elle-même supérieure de 0,5 'C a celle axillaire. La température corporelle est mesurée au mieux soit sous la langue, ce qui est commode, soit dans le rectum, ce qui est fiable. Les autres sites ‑ aisselle, aine ou fente génitale ‑ sont à éviter autant que possible. Des thermomètres digitalisés sont de plus en plus disponibles.

Caractères en fonction de l'âge :

- Chez le nouveau-né, la fièvre peut faire défaut dans les infections graves au cours desquelles on peut observer au contraire une hypothermie.

 -Chez le nourrisson, l'hyperthermie peut constituer un risque neurologique et vital, quelle que soit son étiologie et il donne les convulsions.

- Mieux supportée par l'enfant ou adulte, elle pourra affecter différents types : accès brefs ou fièvre prolongée épousant des allures variables : simple fébricule, fièvre en plateau, oscillante, ondulante, intermittente, rémittente, palustre ou pseudopalustre, désarticulée, voire hectique.

Hypothermie : Agées, noyade, intoxication d’alcool, hypothyroïdie, prématurés,

 

Etat d’hydration : Chez l’adulte 60 – 65% du corps = l’eau. = 45L pour 70kg.  30L intracellulaire, 10L interstitiels, 5L sang.

         Sécheresse de la langue, Élasticité de la peau – bras.  Œdème sur le tibia.  Pouls jugulaire

 

 Puis tête, cou, thorax etc..

Voire l’aspect de l’œil normal et la bouche et amygdales.

Seins : normaux ou description d’une masse : Inspection, palpation (percussion, auscultation).  Décrire la position taille et connections d’une masse, si possible avec un petit croquis.

Aires ganglionnaires.

 

Système cardio vasculaire :

Pouls : Appliquez la pulpe de trois doigts sur l’artère radiale au poignet a la base du pouce. Comptez pour 15 secondes et multipliez par 4.

  Fréquence, rythme, volume tension.

La fréquence normale du pouls au repos est de 60‑ 100 b.p.m. chez l’adulte (de 80‑200 b.p.m. chez 1'enfant). La bradycardie est définie par une fréquence du pouls < 60 b.p.m., et la tachycardie par une fréquence dépassant 100 b.p.m.

Le rythme cardiaque normal est appelé rythme sinusal, car il naît du nœud sino‑atrial (on nœud sinusal). Le rythme sinusal est presque totalement régulier mais non totalement car le cœur s'accélère à l'inspiration et se ralentit au début de 1'expiration. Ces arythmies sinusales sont mieux décelées chez 1'enfant, les sujets jeunes et les athlètes.

 

Amplitude et qualité. On appelle amplitude du pouls I'importance du déplacement imprimé au doigt appliqué doucement sur I'artère. On entend par qualité la perception, par la palpation, des ondes du pouls. L’Amplitude et la qualité du pouls s'apprécient au mieux an niveau d'une grosse artère telle que la carotide. Une très grande expérience est requise pour que les ondes caractéristiques soient reconnues en toute certitude. Leur présence peut orienter le clinicien vers une lésion particulière, valvulaire ou autre, et peut contribuer aussi a déterminer la sévérité d'une telle

 

Fréquence cardiaque

rapide (tachycardie)       lente (bradycardie), <

, > 100/mn)                      <60/mn)

Exercice

Sommeil

Douleur

 

Excitation / anxiété

Entraînement sportif

Fièvre

 

Hyperthyroïdie

Hypothyroïdie

Médicaments

Médicaments

 

Cause de pouls irrégulier : 1 :• Extrasystoles Les extrasystoles sont provoquer par la caféine en café, Coca-Cola ou d’autres nutriments. 2. Maladies cardiaques : Fibrillation auriculaire Bloc cardiaque etc.

 

Pression artérielle :

Le cœur pompe une petite quantité de sang a chaque battement. En repos il pompe 5L/min. = la totalité du sang = 50ml par battement Il en résulte que la pression artérielle s’élève au cours de la systole (pompe du cœur) et baisse au cours de la diastole (relâchement du cœur).

Courbe des variations de pression dans les grandes artères  (entre 120 et 80mm hg)

     Méthodes d’enregistrement direct et indirect – (un brassard gonflable, manomètre a mercure, stéthoscope)

         Séquence de l’examen  

1.       Soutenez confortablement le bras a peu près l’hauteur du cœur

2.       Appliquer le brassard, identifiez le pouls radial

3.       Gonfler le poche jusqu'à ce que la poule ne soit plus palpable.

4.       Gonfler la pression 10mm plus et auscultez avec stéthoscope l’artère brachiale.

5.       Dégonflez lentement jusqu'à ce que les bruits cardiaques deviennent audibles – note la pression (systolique)

6.       Continuer à dégonfler, jusqu'à ce que les bruits disparaissent – note la pression (diastolique)

       Valeurs normales 140/90 (OMS)   Augmentation avec l’age jusqu'à 20 et après 60.

Influencé par l’excitation, le stress, la position par rapport au cœur, l’hydration, la température, le régime.  Hypertension de la blouse blanche.

Régulation: 1. Système nerveux végétatif – le degré de vasoconstriction, 2. Force de contraction cardiaque 3. Mécanismes rénaux hormonaux et selon le volume sanguin 4. Control des mouvements liquidiens capillaires 5. Mécanismes hormonaux qui control le volume sanguin et vasoconstriction.