ISTM Nyankunde Philip Wood 5.06
Les médecins emploient un
vocabulaire spécifique qui compte entre 15 000 et 20 000 mots.
L'étude de ses termes
s'appelle la terminologie médicale. Un mot
médical est une composition de plusieurs unités de sens différents, souvent
dérivés de mots grecs et latins.
1. LES UNITES COMPOSANT LE MOT MEDICAL
1.1.Les radicaux, préfixes, suffixes
Le radical ou racine est
la partie centrale du mot. Son sens peut être précisé par un préfixe (= placé
avant la racine) ou un suffixe (= placé après le radical). Les préfixes et les
suffixes s'appellent les affixes.
Le nombre de radicaux, de
préfixes et de suffixes varient d'un mot à l'autre.
1.2.Conventions
1. Les préfixes, radicaux
et suffixes sont appelés "unités de
sens".
2. Le suffixe -ie et les suffixes de forme adjectivale (-ique, -al, -mateux, etc.) font
partie de l'unité de sens qui les précède.
ex : douleur = alg(o) ou -algie
3. La dernière unité de
sens du mot est appelée "unité
opérante". Elle peut être un radical ou un suffixe. C'est elle qui
détermine dans quelle catégorie classer le mot
(maladie, traitement chirurgical, exploration fonctionnelle, etc.)
4. Les préfixes restent
invariables au contact des radicaux auxquels ils se lient, sauf para- et a-, selon qu'ils sont suivis d'une voyelle ou d'une consonne :
para + esthésie =
paresthésie
a + esthésie = anesthésie
5. Les autres unités de
sens se lient entre elles par un (o) dit de "liaison phonique". Toutefois, ce (o) est supprimé lorsque
l'unité opérante commence par une voyelle.
gastr(o) + algie =
gastralgie
1.3.Quelques unités de sens largement utilisées :
|
a- ou an- : absence |
-algie :
douleur |
|
brady- :
lent |
-ectomie : ablation, exérèse |
|
dys- :
fonction anormale |
-émie :
sang, taux sanguin |
|
homéo- :
semblable |
-graphie : examen radiologique, |
|
hyper- :
trop, excès, augmentation |
enregistrement |
|
hypo- :
peu, diminution |
-ite : inflammation,
(infection) |
|
para- : à
côté de |
-logie :
étude de |
|
péri- :
autour |
-ome :
tumeur |
|
poly- :
plusieurs, souvent, (beaucoup) |
-ose :
état pathologique chronique |
|
post- :
après, en arrière |
-pathie : maladie |
|
pré- :
avant, en avant |
-scopie : examen optique |
|
tachy- :
rapide |
-tomie :
ouverture, incision chirurgicale, couper |
|
|
-urie :
urines, taux urinaire |
Voir l’index des principaux préfixes et suffixes de la langue francais
dans le « Dictionnaire Médicale » B et G Pierre 2002 Kangu Mayombe
D.R.Congo
2. EXERCICES D'APPLICATION
2.1.Identification des unités de sens
En tenant compte de la convention n°1.2, effectuer un
découpage des mots ci-dessous.
ex : hépatite = hépat / ite
l e u c o c y t e
mammographie
électrocardiographie
homéopathie
hyperthermie
antibiogramme
antistaphylococcique
2.2.Construction de termes décomposables
A partir de composants des 3 colonnes, composer autant
de mots que possible
|
EN |
ROUL |
ABLE |
|
DE |
RACIN |
EMENT |
|
|
|
|
2.3.Construction de termes médicaux
En se servant des unités de sens du cours, construire
des mots à partir des radicaux définis.
· -esthésie = sensibilité
excès de sensibilité :
....................................................................................
sensibilité diminuée :
.....................................................................................
· cardi(o) = coeur
accélération du rythme
cardiaque (>100 bpm) : .................................................
ralentissement du rythme
cardiaque (<60 bpm) : ................................................
· osté(o) = os
infection de l'os :
.........................................................................................
tumeur osseuse :
.........................................................................................
· gastr(o) = estomac
inflammation de l'estomac
: ............................................................................
ablation chirurgicale de
l'estomac : ..................................................................
incision de l'estomac :
...................................................................................
2.4.Unités opérantes
Grâce aux unités opérantes, classer les mots suivants en
trois rubriques :
maladies (M), examens (E), traitements chirurgicaux (T).
· appendicite
· mammectomie
· mammographie
· arthroscopie
· arthropathie
· arthrotomie
· gastroscopie
· hystérographie
· hépatite
3. PNEUMOLOGIE
(étude du poumon et de ses affections)
1. LES
RADICAUX DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE
|
nez : rhin(o) / nas(o) |
-ectasie : dilatation |
|
trachée : traché(o) |
hém(o) : sang |
|
poumon : pneum(o) |
pneum(o) : air |
|
bronche : bronch(o) |
acid(o) : acide |
|
alvéole : alvéol(o) |
cyan(o) : bleu |
|
plèvre : pleur(o) |
acro- : extrémités
(mains, pieds) |
|
lobe pulmonaire :
lob(o) |
-ptysie : crachement |
|
larynx : laryng(o) |
|
|
Diaphragme : phrén(o) |
|
2. EXERCICES D'APPLICATION
2.1. Identification des unités de sens
Effectuer un découpage des mots ci-dessous et définir
leur sens
bronchite
:
..............................................................................................
trachéobronchite
: ................................................................................
hémothorax
:
.........................................................................................
pneumothorax
:
......................................................................................
lobectomie
: ...........................................................................................
acidose :
.................................................................................................
cyanose :
................................................................................................
acrocyanose :
.........................................................................................
hémoptysie :
..........................................................................................
2.2. Construction de termes médicaux
Trouver le terme médical correspondant aux définitions
inflammation de la
trachée
:...........................................................................
ouverture de la trachée :
..............................................................................
respiration accélérée :
..................................................................................
respiration difficile :
.....................................................................................
arrêt respiratoire :
.......................................................................................
dilatation des bronches :
...............................................................................
peu d'oxygène : ..........................................................................................
peu d'oxygène dans le
sang :
.........................................................................
trop de dioxyde de
carbone : .........................................................................
ablation d'un poumon :
.................................................................................
mesure des volumes d'air
mobilisés au cours de la respiration : ...........................
Aide à la résolution :
-pnée :
respiration
spir(o) :
respiration
-ox(o) :
oxygène
-capn(o) :
dioxyde de carbone
-métrie :
mesure
2.3. Exploration de l’appareil respiratoire
Faire correspondre à chaque examen sa définition
|
1 Bronchographie |
Ponction pleurale |
|
2 Spirométrie |
Radiographie par
injection de produit de contraste |
|
3 Rhinoscopie |
Radiographie simple |
|
4 Thoracocentèse |
Endoscopie des conduits
intrapulmonaires |
|
5 Gazométrie |
Radiographie avec un
produit de contraste vaporisé |
|
6 Bronchoscopie |
Observation du
carrefour aérodigestif par un miroir buccal |
|
7 Frottis bronchique |
Inhalation d’un gaz
faiblement radioactif |
|
8 Laryngoscopie |
Biopsie des cellules
bronchiques |
|
9 Scintigraphie gazeuse
|
Endoscopie du nez |
|
10 Radiographie du
thorax |
Mesure des volumes
respiratoires |
|
11 Artériographie
pulmonaire |
Dosage sanguin de O2 et
CO2 |
4. Splanchnologie :
Cherchez une définition parmi des mots suivants :
1.Splenomegalie,
epigastralgie, ictère, prurit, myalgie, hépatomégalie, matité, anémie,
hyperleucocytose :
Coloration jaune des
téguments et des muqueuses dues a l’imprégnation des tissus par la bilirubine.
Sensation des
demangaisons cutanée.
Douleur musculaire.
Douleur localise au
niveau de la région supérieur et médiane de l’abdomen
Augmentation du volume du
foie. De la rate.
Son « sourde »
obtenu par la percussion d’un organe plein d’un épanchement liquidien.
Diminution de la quantité
d’hémoglobine dans le sang.
Augmentation du nombre de
globules blancs dans le sang.
2.Hematurie, dyspepsie,
amyotrophie, epigastre, myélogramme, salpingite, adenomegalie, arthrose,
mycose, hémoptysie.
Affectation provoquée par
les champignons.
Région supérieure médiane
de l’abdomen.
Processus degeneratif au
niveau d’une articulation.
Difficulté a digérer
Diminution du volume d’un
muscle.
Crachement du sang
Inflammation des trompes
utérines
Présence du sang dans les
urines.
Augmentation du volume
des ganglions lymphatiques.
Résultat de l’étude
cytologique de la moelle osseuse.
INTRODUCTION A LA PATHOLOGIE
Malade =
latin : male habitus = Qui se trouve
en mauvaise santé. Avoir le mal
“La maladie” dans le temps lèpre La maladie ya sasa = SIDA
La Santé =
la sanitus = sain. Un état de bien être physique mental et social (OMS 1946) PAS l’absence de la maladie
La médicine
= Science qui vise à la promotion a la
conservation et a la restitution de la
santé. Art de prévenir
et de guérir les maladies.
La médicine
s’est développe sur le model scientifique.
1. Observation, 2. hypothèse d’explication puis 3 épreuve de l’hypothèse (souvent par moyen
des statistiques) puis 4. théorie de la maladie.
Ce qu’on
appelle la « médicine traditionnelle », herbacé….est aussi valable
mais a besoin 1. d’observation, 2. Hypothèse d’action, 3. essais cliniques 4.
Règles de l’usage, y compris le dosage.
Médecine
spirituelle ? …Efficacité de la prière.
Les quatre étapes
de la méthode scientifique
La démarche scientifique vise à mettre les faits en lumière de
la façon le plus objectif possible, dans le but de les examiner et de les
confronter, et non de prouver des idées préconçues. Elle comporte essentiellement quatre étapes
qui sont franchies dans un ordre identique par tout scientifique, qu'il soit
physicien, psychologue ou astronome.
1. La première étape consiste à identifier et à poser le
problème qui est au centre des préoccupations du chercheur. Ce problème se
présente généralement sous la forme d'une question. (observation)
2. La
deuxième étape consiste à formuler l'hypothèse. Il s'agit d'une proposition constituant une réponse provisoire au problème,
construite à partir des données existantes. Elle se présente donc toujours
sous la forme d'une déclaration. (hypothèse)
3.La
troisième étape vise à vérifier l'hypothèse. Il s'agit, en d'autres termes, de
mettre en lumière, à l'aide d'une démarche expérimentale appropriée, les faits
qui vont la confirmer ou l'infirmer. (Expérience)
4. Enfin, la quatrième étape consiste à interpréter les données
résultant de l'expérience afin d'élaborer une théorie qui explique les
résultats. Si une théorie existe déjà, les données obtenues permettront de
l'améliorer ou de la réviser, ou encore de la rejeter pour peu qu'elles soient
suffisamment probantes. (Déduction)
Le plus souvent cette quatrième étape amène de nouvelles
hypothèses qui permettront à leur tour de pousser plus loin les investigations.
Exemple :
Postulats de Koch (propositions, axiomes) 1. Trouvez le microbe chez chaque cas
de la maladie. 2. Isoler le microbe (.
Théorie que ce microbe donne la maladie) 3 Donnez le microbe pour confirmer que
ceci cause la maladie.
Les chemins de la recherche sont semés d'embûches qui
entraînent le plus souvent des conclusions trompeuses et des interprétations
peu conformes à la réalité des faits. Ces pièges dans lesquels le novice risque
de tomber, ou de voir tomber ses sujets, sont nombreux. Par exemple : L'effet placebo Lorsque des sujets sont convaincus de
l'efficacité du médicament qu'on leur administre ou du comportement qu'on leur
demande d'adopter, alors que la substance ou le comportement est en réalité
absolument inopérante, on observe le plus souvent chez ces sujets le déclenchement
des effets espérés même si le médicament n’a pas d’activité pharmacologique.
Donc il y a besoin des essais a double aveugle ou ni le médecin ni le malade
connaissent s’ils donnent ou reçoivent un médicament active et leur
appréciation de ce produit sera sans biais.
1. MÉTHODES ET MOYENS D'ÉTUDE DES MALADIES
1.1. Généralités
Diagnostic
= identification d’une maladie à partir
des données de l’anamnèse, et des examens cliniques et du laboratoire.
Moyens de
diagnostic : 1 Anamnèse, 2. Examen clinique, 3 Examens
paraclinique
Pronostic :
Prévision sur l’évolution d’une maladie.
Diagnostic différentiel : Evocation de tous les maladies avec les
signes et symptômes semblables.
Clinique : (Gr Kline
– lit) Constate ou effectue au lit du malade.
Symptôme : = manifestation d’une maladie
perçue par le malade dans une manière subjectif. par ex toux
Signe =
manifestation d’une maladie à l’agent de santé dans une manière objectif. par ex gonflement
Pathogénie, pathogénie
(ou pathogenèse) c’est la causation de la maladie.
Etiologie : l’étude
des causes.
9 Pathogenèse :
1, Trauma : Frappe, coup, ecrassement Brûlure, feu, soleil Gel
Rayons X
2 Infection : Bactéries, virus, rickettsie,
(parasites, microbes) mycose Pus. Fièvre
3. Allergies et inflammations : Rhume des
foins (nez), asthme (poitrine), eczéma (peau)
Allergie réaction antigène anticorps. Antigène= substance étrangère a
l’organisme qui lorsqu’elle pénètre le corps provoque la formation par cet
organisme d’une autre substance appelé anticorps.
4. Degeneresences; Osteoarthrite, problèmes vasculaires
5. Intoxications: Exogène ou endogène
(Endocriniennes) et effets secondaires des produits pharmaceutiques.
6. Métabolique: nutrition. carences
7. Psychose et psychiatrique
8, Néoformations – tumeurs
9.
Malformations congénitales: Mauvaise
position ou génétique ou infections ou médicaments in utero.
COMMENT FAIRE LE DIAGNOSTIC Danger d’un traitement
symptomatique qui ne guérisse jamais le malade.
1. Anamnèse,=
historique,= interrogatoire. Un
rencontre des esprits (malade et soignant)
“Si vous
pouvez persuader le malade de parler assez longtemps il exprimera le
diagnostic. »
Pour mettre
le malade à l’aise assurer une disposition attrayante et convenable
- Les différents temps l’
interrogatoire
1. Identité
2. Plainte principale (motivant l’examen, ou
consultation)
Début,
développement (évolution), sévérité, caractère, facteurs aggravants, facteurs
de soulagement
Par ex a.
Douleur : un motif fréquent d’examen
Caractéristique de la douleur :
Siége,
Irradiations, caractères, sévérité, début, durée, évolution, aspect, facteurs
aggravants, facteurs de soulagement.
b. Céphalée -
Causes fréquentes de céphalée 1. Affections extracraniennes : Glaucome,
carie dentaire, Otalgie, Sinusite, artérite, arthrose 2. Affections
intracrânienne : Migraine, méningite, hypertension, tumeur, hémorragie 3.
Tension
3. Demandes questions simples – Qui, Quand Ou
(Evitez comment, quand, pourquoi, parlez-moi de….)
La clarification Le retour en arrière La récapitulation
Ne demande pas une question qui suggère une
réponse « Est-ce que vous avez des maux de tête »
Points
importants :La façon dont les questions sont construites détermine les
informations obtenues. Eviter les termes techniques.
4. Antécédants médicaux : « Quelle maladie notable
avez-vous eu ? » Quels séjours
ont l’hôpital ?
Antécédents de prises des médicaments – moderne, indigène…
Pourquoi ? Allergies ?
5. Antécédents familiaux – base génétique de plusieurs maladies
– par ex susceptibilité au paludisme, accoutumance, …
6.
Antécédants sociaux - scolarité, vie
familiale, occupation, finances, état civil, domicile, soutien par la communauté,
activité a l’église, loisirs, habitudes tabac, alcool.
7. Complément de l’anamnèse =
Recherche des symptômes généraux et cardinaux :
Général :Insomnie, céphalée, Digestif :appétit, perte de poids,
nausée, vomissements, douleur abdominale, selles Respiratoire : dyspnée,
toux, crachats, ,Urinaire :
fréquence urinaire, nycturie, douleur du dos Génitale : règles……
2.
L’Examen Physique :
Observations générales :
Teint :
conjonctives palpébrale et bulbaire, (sclérotique), - Taux bilirubine sanguin (jaunisse), taux d’
hémoglobine (anémie)
Anémie = manque (ou absence) du sang Leucémie = (sang blanc) =
néoplasie des globules blancs.
Ictère = jaunisse = colorations jaune de tous les tissus (mieux
vu sur le sclérotique). =La présence des pigments biliaires en quantité exagère
dans le sang (= hyperbilirubinemie)
Odeurs : Corporelle – hygiène, urée d ‘insuffisance
rénale, moisissure d’insuffisance hépatique.
Haleine – de sinusite et stomatite.
Haleine fructée de diabète. Odeurs des plaies avec pseudomonas et
coliformes. Odeur de tissu
nécrotique. Tabac, alcool
Taille, poids -Le poids
– 1. une mesure de l’amélioration ou détérioration de la santé. 2. Important
pour le dosage (par poids) des médicaments
3. Evaluation d’œdème et ascite.
Mesurez le poids des consultants externes en sous‑vetments
et sans chaussures.
Chez les adultes l’état nutritionnel est le mieux évalue par l’Indice de masse corporelle = P (en kg)/T2 (en m) = IMC
Poids insuffisant <18 Normale 18 – 24 Surpoids 24-29 Obésité
30-39 Obésité morbide >40
Evaluez
toute anomalie de la taille.
Mesurez la
taille avec une toise verticale, patient debout, sans chaussures. Anomalies fréquentes 1. Avant
puberté : Grandes tailles - Gigantisme.
2. Après puberté : Les hormones sexuelles servent normalement à
souder les épiphyses et le résultat est Acromégalie – grandes mains visage et
pieds seulement.
Température :
La
température buccale normale est de 37 'C. Des variations circadiennes de 0,5 'C
se produisent, la température étant la plus basse tôt le matin. (Voire
homéostasie). La température rectale est généralement d'environ 0,5 'C au‑dessus
de celle buccale, elle-même supérieure de 0,5 'C a celle axillaire. La
température corporelle est mesurée au mieux soit sous la langue, ce qui est
commode, soit dans le rectum, ce qui est fiable. Les autres sites ‑
aisselle, aine ou fente génitale ‑ sont à éviter autant que possible. Des
thermomètres digitalisés sont de plus en plus disponibles.
Caractères
en fonction de l'âge :
- Chez le
nouveau-né, la fièvre peut faire défaut dans les infections graves au cours
desquelles on peut observer au contraire une hypothermie.
-Chez le nourrisson, l'hyperthermie peut
constituer un risque neurologique et vital, quelle que soit son étiologie et il
donne les convulsions.
- Mieux
supportée par l'enfant ou adulte, elle pourra affecter différents types : accès
brefs ou fièvre prolongée épousant des allures variables : simple fébricule,
fièvre en plateau, oscillante, ondulante, intermittente, rémittente, palustre
ou pseudopalustre, désarticulée, voire hectique.
Hypothermie : Agées, noyade, intoxication d’alcool,
hypothyroïdie, prématurés,
Etat d’hydration : Chez l’adulte 60 – 65% du
corps = l’eau. = 45L pour 70kg. 30L
intracellulaire, 10L interstitiels, 5L sang.
Sécheresse de la
langue, Élasticité de la peau – bras.
Œdème sur le tibia. Pouls
jugulaire
Puis tête, cou, thorax
etc..
Voire l’aspect de l’œil normal et la bouche et amygdales.
Seins : normaux ou description d’une masse :
Inspection, palpation (percussion, auscultation). Décrire la position taille et connections
d’une masse, si possible avec un petit croquis.
Aires ganglionnaires.
Système cardio
vasculaire :
Pouls : Appliquez la pulpe de trois
doigts sur l’artère radiale au poignet a la base du pouce. Comptez pour 15
secondes et multipliez par 4.
Fréquence, rythme,
volume tension.
La fréquence normale du pouls au repos est de 60‑ 100
b.p.m. chez l’adulte (de 80‑200 b.p.m. chez 1'enfant). La bradycardie est définie par une
fréquence du pouls < 60 b.p.m., et la tachycardie
par une fréquence dépassant 100 b.p.m.
Le rythme cardiaque normal est appelé rythme
sinusal, car il naît du nœud sino‑atrial (on nœud sinusal). Le rythme
sinusal est presque totalement régulier mais non totalement car le cœur
s'accélère à l'inspiration et se ralentit au début de 1'expiration. Ces
arythmies sinusales sont mieux décelées chez 1'enfant, les sujets jeunes et les
athlètes.
Amplitude et qualité. On appelle amplitude du pouls I'importance
du déplacement imprimé au doigt appliqué doucement sur I'artère. On entend par
qualité la perception, par la palpation, des ondes du pouls. L’Amplitude et la
qualité du pouls s'apprécient au mieux an niveau d'une grosse artère telle que
la carotide. Une très grande expérience est requise pour que les ondes
caractéristiques soient reconnues en toute certitude. Leur présence peut
orienter le clinicien vers une lésion particulière, valvulaire ou autre, et
peut contribuer aussi a déterminer la sévérité d'une telle
|
Fréquence cardiaque |
|
|
rapide (tachycardie) lente (bradycardie), < , > 100/mn) <60/mn) |
|
|
Exercice |
Sommeil |
|
Douleur |
|
|
Excitation
/ anxiété |
Entraînement
sportif |
|
Fièvre |
|
|
Hyperthyroïdie |
Hypothyroïdie |
|
Médicaments |
Médicaments |
Cause de pouls irrégulier : 1 :•
Extrasystoles Les extrasystoles sont provoquer par la caféine en café,
Coca-Cola ou d’autres nutriments. 2. Maladies cardiaques : Fibrillation auriculaire
Bloc cardiaque etc.
Pression artérielle :
Le cœur pompe une petite quantité de sang a chaque battement.
En repos il pompe 5L/min. = la totalité du sang = 50ml par battement Il en
résulte que la pression artérielle s’élève au cours de la systole (pompe du
cœur) et baisse au cours de la diastole (relâchement du cœur).
Courbe des variations de pression dans les grandes artères (entre 120 et 80mm hg)
Méthodes
d’enregistrement direct et indirect – (un brassard gonflable, manomètre a
mercure, stéthoscope)
Séquence de
l’examen
1. Soutenez confortablement le bras a
peu près l’hauteur du cœur
2. Appliquer le brassard, identifiez le
pouls radial
3. Gonfler le poche jusqu'à ce que la
poule ne soit plus palpable.
4. Gonfler la pression 10mm plus et auscultez
avec stéthoscope l’artère brachiale.
5. Dégonflez lentement jusqu'à ce que
les bruits cardiaques deviennent audibles – note la pression (systolique)
6. Continuer à dégonfler, jusqu'à ce
que les bruits disparaissent – note la pression (diastolique)
Valeurs normales 140/90 (OMS) Augmentation avec l’age jusqu'à 20 et après
60.
Influencé par l’excitation, le stress, la position par rapport
au cœur, l’hydration, la température, le régime. Hypertension de la blouse blanche.
Régulation: 1. Système nerveux végétatif – le degré de
vasoconstriction, 2. Force de contraction cardiaque 3. Mécanismes rénaux
hormonaux et selon le volume sanguin 4. Control des mouvements liquidiens
capillaires 5. Mécanismes hormonaux qui control le volume sanguin et vasoconstriction.
On peut réduire la
tension par les agents qui agissent à tous ces 5 niveaux.
Hypotension :
Choc = insuffisance de la circulation. Ceci se manifeste surtout par HYPOTENSION
artérielle.
Causes 1. Hémorragie
et déshydratation (trauma, choléra etc.)
2.
Cardiaque – insuffisance cardiaque
3.
Septique et toxique
4. Syncope, post rachidienne
5
Anaphylaxies - après injection des médicaments
Rx Adrénaline ou éphédrine sc ou im
Cœur :1. Inspection :
Déformations thoraciques, pulsations normalement pas visible.
2.
Palpation : Point du cœur –
normalement dans le 5ieme espace intercostal gauche sur la ligne medio
claviculaire. Souvent déplacé latéralement avec les maladies cardiaques.
3.Percussion : Aire cardiaque en cas d’augmentation de volume
cardiaque.
4.
Auscultation : 2 bruits – lub, dub
4 bruits = fermeture des 4 valvules.
Explorations cardiaques paracliniques :
ECG
= électrocardiographie : lecture électrique des contractions.
Echocardiographie
– images par l’ultrason
Cathétérisme
cardiaque. L’introduction des cathéters fins dans l’artère fémorale et pousser
jusqu’au cœur. Puis on injecte un
médicament de contraste et prend une photo radiographique. Angioplastie au ballonnet au même moment pour
dilater une artère.
Système respiratoire :
Symptômes : Toux Expectoration (note quantité, qualité,
viscosité, odeur hémoptysie.
Douleur thoracique. Essoufflement
(dyspnée) (NB aussi avec les problèmes circulatoires).
Fréquence respiratoire :
Norm = 16 – 20/min
Examen : 1. :Inspection : Fréquence et qualité
de la respiration, cyanose, hippocratisme digital
2.
Palpation : Pour estimer l’expansion.
Fremitus vocale demande le malade
a dire « 33 ». Fremitus est
augmente en pneumonie (infection des poumons)
et diminué avec un épanchement (présence de liquide dans la cavité
pleurale).
3.
Percussion : Comparer la sonorité des deux cotes du thorax. Ordinairement
il y a un tympanisme (sonore) comme un tambour. Pneumonie ou épanchement vous donnent une
matité. (Matité de bois) (Epanchement –
séreuse, pus (empyème) sang (hémothorax))
4. Auscultation : Murmure vésiculaire
Souffle
tubaire – signe de pneumonie ou un
grand bronche sous le stéthoscope.
Sons absents dans un épanchement.
Sons surajoutés – Râles – bruits de crachats comme les clicks surtout
avec inspiration de Bronchite
Râles crépitants
(crépitations) râles très fins de
pneumonie
Sifflements (ronchi) = bruit musical ; air qui passe un stenose –
asthme, bronchiolite des enfants
Frottement pleural
(en inspiration et expiration) – pied en boue
Explorations
paracliniques : Expectorations pour l’etude des microbes.
Radiographie – les anciens médecins ont bien examiné la poitrine et a
utilisé peu des radios.
Troubles dus au tabac (Maladie cerebrovasculaire, amblyopie,
carcinome buccal, cancer poumon, ischémie du cœur, ulcère peptique, maladie
vasculaire périphérique. Troubles
liées à l’alcool, Démence, Delirium tremens, cardiomyopathie, hypertension,
cirrhose, pancréatite, Dupuytren, myopathie, neuropathie.
Système Alimentaire :
Signes : 1.Inspection : Ictère = jaunisse
Forme de l’abdomen : excavé (scaphoïde) ou météorisme = gonflement
de l’abdomen par le gaz dans les intestines :. La saillie des organes. Mouvement de l’abdomen
(péristaltisme visible)
hernies.
2.
Palpation : Séquence de l’examen :
Principes : mains chaudes, vous assied, voir le visage du
malade pour douleur
Palpation légère : Tester le tonus musculaire par des
légers mouvements
Défense – avec n’import quelle maladie intra-abdominale
Sensibilité a le rebond – signe de péritonite
Une
rigidité en bois traduit une péritonite grave.
(9 divisions de l’abdomen pour une description).
Palpation profonde
Foie,
Vésicule biliaire, Rate, Reins, vessie
(globe vésical), l’utérus. Normalement
rien palpable. Rate 5 fois plus grande
que normal d’être palpable.
3.
Percussion : Confirmation
d’organomegalie
Matité mobile : signe d’ascite
ou chiquenaude (Signe de Flot)
Causes fréquentes de l’ascite au N.E. Congo : Alcool, hepatite et
schistosomiase.
4.
Auscultation : bruits du péristaltisme.
Augmente ou absent. Rechercher
pour 3 minutes avant de dire qu’ils sont absents.
Bruits de clapotage ou succussion – avec le stéthoscope sur l’épigastre
quand on secoue le malade. Indication qu’il y a une obstruction a la sortie de
l’estomac.
Examen des orifices
herniaires externes : Sortie
d’un organe ou d’une partie d’organe hors de la cavité qui les contienne
normalement.
Les aines. Région inguinale
et fémorale. Impulsion a la toux.
Hernie : 1. réductible, 2. irréductible = incarné, 3.étranglé.
(Urgence) = sensible avec quelques signes d’occlusion intestinale.
Toucher rectale – pathologie de l’anus et pour une
exploration de la prostate. Séquence de
l’examen :
1. Décubitus latérale, 2. Gant et lubrification, 3. Entrer
doucement. 4. Chercher les ulcères et masses 5. Identifier le col utérin chez
la femme et prostate de l’homme. 6.
Apprécier la couleur des selles sur le doigt et présence de sang.
Proctoscopie
Sigmoidoscopie
Testicules Considérations spécifiques :
1. Le testicule gauche descend plus bas que le droite 2. Des
degrés mineurs d’hypospadias sont fréquents (orifice de l’urètre sur la surface
inférieur du pénis) 3. Chercher le
taille des testicules. 4. Un testicule
absent peut être dans le canal inguinal.
L’abdomen aigu :
Détresse aiguë – abdomen rigide en bois (défense, rebond) –
impossible à être certain d’un diagnostic.
Importance de
l’interrogatoire : de préférence du malade, ou son garde.
Souvent une
opération est nécessaire : appendicite avancée, GEU, Perforation peptique
typhique ou amibienne, occlusion intestinale
Système nerveux demande une connaissance de
l’anatomie et physiologie
Symptômes : Plainte principal (par ex paralysie ou
anesthésie)– début, siège, évolution, qualité, sévérité, durée, fréquence,
facteurs aggravants, facteurs de soulagement. etc.
Les plaintes fréquentes
a) – céphalée Les irradiations sont fréquentes – douleur
lombaire – jambes ; méningite - cou…
b). Epilepsie :
Grand mal : 1. Aura, prodrome, prémonition (vertige ou taches de
lumière
2. Une contraction tonique – plus de resp. – pale puis cyanotique
3.Phase clonique –
mouvements saccades de tous les
muscles. Morsure de la langue, écume.
4.
Phase somnolent
Petit mal : perte momentanée de conscience
c. Irritation méningée : L’inflammation des méninges due à
une infection ou du sang donne une raideur du nuque sauf chez les petits. Soutenez l’occiput et fléchissez
doucement la nuque – la flexion poursuit jusqu'à ce que le menton touche le
thorax
Signe de Kernig : Fléchissez le genou et hanche, puis
étendez le genou – voir si l’autre hanche fléchisse.
Diagnostic différentiel : Evocation de
toutes les affections avec les signes et symptômes semblables
DD Epilepsie : Vertige, syncope, drop attack .
Nerfs crâniens :
1. Olfactif – odorat
2. Optique – acuité visuelle – comment
lire les cartes.
3. Oculomoteur et trochleaire et
abducens – mouvements oculaires (4
muscles droits et 2 obliques)
Abducens la plus fréquente atteint – longue passage
intracrânien – droit latéral paralysé
Nystagmus : répétition de mouvement involontaire – soit
latérale ou verticale Maladies
cérébrales, cerebelaires ou oreille interne
5.Nerf trijumeaux – sensation a le visage (3 branches
ophtalmiques, maxillaire, mandibulaire
7. Nerf facial – motrice pour le visage – Lever les sourcils,
montrer les dents, fermer les yeux.
Paralysie de Bell (Dr Fountain)
8 Auditive et vestibulaire.
Audition
9. Glosso-pharyngienne – déglutition
10 Pneumogastrique (vague) – déviation de la luette vers la
cote non atteinte
11. Nerf accessoire ou spinal – impossible de hausser les
épaules
12 Hypoglosse – déviation de la langue vers la cote atteint
Test de paralysie
par la prise par une main de vos 2 doigts.
Test d’anesthésie avec
une tige d’ouate – le malade point avec ses yeux fermes à l’endroit touche.
Causes de faiblesse musculaire paralysie
1.Neurone moteur inférieur – atrophie musculaire, hypotonie,
réflexes absente = polio, section d’un nerf = Paralysie flasque
2. Neurone moteur supérieur – muscles normales, hypertonie,
réflexes augmente = hémiplégie, paraplégie.= paralysie tonique ou spastique
(clonus)
3Myopathies hypotonies – congénitale ou alcool.
4.Psychique – faiblesse variable - cause stress
Réflexes : Réflexe rotulien :
Frapper le tendon immédiatement au-dessous de la rotule, avec le genou en
flexion et a repos, avec le marteau a réflexes.
= Recherche de l’intégrité d’un
nerf sensoriale,+ motrice + ses connections dans la moelle épinière. Voir si les connections sont intact. (Réflexes présents en paralysie tonique mais
absent en paralysie flasque).
Etats de conscience : Très imp. après trauma crânien :
1.
Conscience normale 2. Somnolant 3.
Irritable et non coopératif 4. Confusion
obnubilation 5. Coma
on distingue
4 stades du coma :
Causes de coma :
Alcool, méningite, insuffisance cardiaque, insuline, traumatisme
cérébrale, médicaments
Système locomoteur :
Affections rhumatismales :
Le siège : mono articulaire ou poly articulaire,
évolution, influence de l’activité, symetrie/asymetrie des articulations,
1. Inspection : deformités (valgus = déviation en dehors
de la ligne médiane, varus – vers la ligne médiane) Gonflement
2. Palpation : Mouvement : mensuration en degrés –
flexion, extension, abduction adduction, rotation interne, rotation externe.
Crépitations
3 Percussion, 4. auscultation
Le Rachis : Courbures normales :
Lordose, cyphose, lordose, cyphose – pas de scoliose
Causes des courbures rachidiennes anormales :
Cyphose : Mal de Pott, ostéoporose.
Scoliose : congénitale, inégalité des membres inférieurs, hernie
discale. Lordose : luxation (L5 sur S1 = spondylolisthese)
3. Examens
paracliniques :
1.- - Examens biologiques. (biochimique, bactériologique,
bactériologique,
virologique,
parasitologique, immunologique, hématologique) et virologique, immunologique,
hématologique)
Hématologie
(par ex Hgb)
L’examen de
l’urine : Aspect : claire ou troublé, couleur – concentration, bile
sang ou hémoglobine, médicaments
Odeur: poisson = coliforme infection, fructée = diabète ;
ammoniaque = infection chez un bébé
Volume :
Anurie (moins que 100ml/24hrs) Oligurie, (moins que 600ml) ou polyurie (plus
que 2L/j)
Protéinurie (=albuminurie) =: fuite anormale d’albumine par le
glomérule. Recherche par les bandelettes
spéciales. NB si on fait bouillir
l’urine et la protéine se précipitent.
Microscopie : 10ml urine à centrifuger pendant 5 min a 3000tpm pour
précipiter un culot ; laisser 1/2ml urines
– mélanger avec le culot examiner une goutte sur lame/lamelle
Coprologie (selles), bactériologie (crachats BK), biochimie
(glycémie)
2.- - Examens anatomo-pathologiques, différentes modalités de prélèvement (frottis, (frottis, biopsies, pièces opératoires).
3. - - Examens
endoscopiques. (cavité accessible par
voie naturelle ou cavité close).
4. - - Imagerie diagnostique:
Radiologie; Les rayons X
passe par les tissus mols et sont enregistré comme la lumière sur un filme photographique.
Souvent un recours aux produits de contraste.
La tomographie
(scanographie). échographie; thermographie;
scintigraphie; Imagerie par Résonance Magnétique.
5. - - Examens avec
enregistrements graphiques:
L'électrocardiogramme,
I'électroencéphalogramme, I'électromyogramme.; spiromètrie;
4. Enregistrement du
cas. Lisiblement Diagnostic clinique ou impression en
majuscules
Le droit du malade à son accès à la transcription de son
maladie.
Secret professionnel – à partager seulement avec le corps
médical concerné
Elimination progressive des autres diagnostics de façon à
déceler l’affection réellement en cause.
Plan des soins
Notes sur l évolution
MÉTHODES ET MOYENS DE PRÉVENTION ET DE TRAITEMENT
Généralités
Traitement curatif, traitement palliatif et traitement préventif
;
A rejeter -
traitement symptomatique.
Moyens thérapeutiques
Moyens
hygiéno-diététiques. Dégager
l'importance des conseils hygiéno-diététiques
dans le traitement des pathologies étudiées
Utiliser les médicaments
des différentes origines des médicaments (minérale, organique, animale,
végétale, humaine).
Définir les principales
classes de médicaments en en fonction de leurs indications thérapeutiques
(antalgiques, antipyrétiques,
anti-biotiques...).
Pharmacovigilance = une
observation sérieuse pour identifier les effets secondaires.
Comprendre les dangers de
I'automédication.
Possibilité de I'acte
chirurgical.
L'anesthésie : ses
différents types : locale, loco-regionale, régionale, générale et
neuroleptisation.
Le vocabulaire adapté à
chaque geste chirurgical : -ectomie,
-tomie, -rraphie, -stomie,
-pexie, pIastie, -synthèse,
-dèse.
Physiothérapie: utilisation thérapeutique de I'eau;
utilisation thérapeutique du froid; utilisation
thérapeutique de la chaleur; utilisation
thérapeutique de I'électricité;
utilisation thérapeutique des rayonnements; utilisation thérapeutique des ultrasons;
kinésithérapie.
\PRÉVENTION DES TROUBLES NUTRITIONNELS ET DES TOXICOMANIES
Troubles nutritionnels
Les excès et les déficits d'apports
La
notion d'apport ou de déficit, global ou sélectif. On peut avoir une carence d'apport, d'apport,
carence d'absorption et défaut d'utilisation cellulaire.
Toxicomanies
Toxicomanie : Abus
des médicaments caractérise par un besoin permanent et irrésistible de les
consommer. La toxicomanie s’accompagne de dépendance, et tolérance, état de manque et overdose.
Stupéfiants,
excitants, hypnotiques, enivrants,
hallucino- gènes.
Exemples :I'alcoolisme
le tabagisme.
Processus tumoral
Tumeur : Une
prolifération des cellules hors du control du corps. Etude de la tumeur = oncologie : Oncogènes et anti-oncogènes.
Infection : lutte
contre I'infection: mesures de prévention collective, hygiène individuelle, vaccination, séroprophylaxie, chimioprophylaxie, chimiothérapie,
traitements médicamenteux (symptomatique et étiologique).
\
Le paludisme :
Maladie endémique parasitaire des globules rouges transmis par des anophèles femelles.
\
L ’infection par le VIH
Virus de l’immunodéficience humaine.
Les différents modes de contamination qui vous rendre
séropositivité. Puis les différents
stades d'évolution du SIDA suivent.
Donc l’importance de
l’abstinence sexuelle avant mariage et fidélité après.
Prévention des infections professionnelles :
La manipulation des
aiguilles lors de la pose d’une perfusion, la prise du sang ou assistance à la
salle d’opération constitue les plus grands risque de contamination du sang
infecte avec VIH, Hep B ou Hep C,- les pires des infections.
Donc :
1.Les aiguilles usagées
ne devraient jamais être recapuchonnées ou autrement manipulées avec les deux
mains.
2.Utiliser des ciseaux
plutôt qu’un bistouri
3. Tenir l’aiguille à
suture avec des pinces, jamais les doigts,
4. Utiliser des pinces ou
des écarteurs dotés de manches plus longs pour réduire le risque de frapper la
main qui tient les écarteurs ,
5. Garder dans le champ opératoire
uniquement les instruments piquants, coupants ou tranchants qui sont en cours
d’utilisation.
TRAVAILS PRATIQUES :
T.P. 1 Votre STRESS :
Chacune des
situations de la vie a un impact différent sur notre organisme et sur les
réactions au stress qu'elles peuvent susciter chez lui.
L'être humain est
un être essentiellement social. Il est donc certain que les liens affectifs
qu'il tisse, tout au long de sa vie, revêtent pour lui une importance parfois
capitale. Aussi, toute création de relations stables, mais surtout toute
rupture, que ce soit au niveau du couple, de la famille ou des proches, risque
d'entraîner, chez de nombreuses personnes, des perturbations émotionnelles aux
conséquences parfois dramatiques pour leur équilibre.
La vie professionnelle
ou scolaire des jeunes adultes es! également, bien qu'à un degré moindre, une
source de stress. Nous en faisons tous l'expérience, un jour ou l'autre.
Quant à nos
attitudes personnelles et les modifications dans notre conception de la vie,
elles sont, elles aussi, très souvent en mesure d'occasionner des tensions
coûteuses pour notre organisme.
Enfin, notre façon
d'occuper nos temps de loisirs, ainsi que les ennuis de la vie quotidienne ou
les troubles de la santé (lorsqu'ils ne sont pas provoqués par le stress lui‑même)
peuvent parfois exiger que l'individu aille puiser dans ses ressources pour
être à même de les surmonter.
Il ne faut pas
oublier, cependant, que chacun de nous a sa façon propre de réagir au stress et
que certaines personnes semblent être plus prédisposées que d'autres, sur le
plan physiologique, à répondre de cette façon aux difficultés de la vie.
Marx et ses
collaborateurs (1975) ont adapté une liste des situations stressantes qui avait
été établie précédemment par Anderson (1972). Les différents éléments de cette
liste ont été regroupés ci‑dessous, selon qu'ils se rapportaient à l'une
ou l'autre des facettes de la vie, dont nous venons de parler. De plus, nous
les avons classés selon leur importance relative et évaluée en unités de
changement de vie.
Des études
antérieures ont montré que dans un échantillon d'étudiants et d'étudiantes de
17 et 18 ans, les résultats de la moitié d'entre eux se situaient en dessous de
767 unités alors que ceux de l'autre moitié étaient supérieurs à ce score.
Si vous désirez
connaître votre propre niveau, encerclez la valeur en unités de chaque item qui
se rapporte à votre vie, au cours des 12 derniers mois (en n'oubliant pas de
multiplier cette valeur par le nombre de fois qu'une même situation a été vécue
pendant cette période).
Additionnez alors
ces différentes valeurs.


T.P. 2
Votre MEMOIRE :
Lisez « Procédés d’aider votre
mémorisation ».
1. Les procédés mnémotechniques
Il est souvent difficile
de se rappeler des listes de mots ou de chiffres ou la composition d'un
chapitre ou d'un exposé en ses différentes parties.
Depuis toujours,
les êtres humains ont tenté de mettre au point des méthodes leur permettant de
se remémorer ce genre de matériel. Toute une série de procédés mnémotechniques
ont ainsi été élaborés allant de la chansonnette rimée à des méthodes très
sophistiquées.
Il est clair
cependant que l'utilisation de tels procédés n'entraîne pas une mémorisation
automatique et qu'elle demande au préalable que l'attention soit portée sur le
matériel à mémoriser. Celui‑ci doit être, de plus, organisé de façon à
être stocké en mémoire en unités structurées.
2. Méthode de regroupement
Il est plus facile
de retenir un numéro de téléphone ou de compte bancaire si on regroupe les
différents chiffres en blocs plus importants.
Il ne s'agit
cependant là que des tout premiers pas dans l'exploration de l'univers mental,
dans lequel grouillent les millions d'informations parcellaires, qui se structurent
au gré des besoins de l'individu. C'est là une des tâches majeures de la
psychologie cognitive que de mettre en évidence la façon dont mémoire et pensée
organisent ainsi notre représentation intérieure du monde.
Il en va de même,
lorsqu'il s'agit, par exemple, de mémoriser une liste d'achats à effectuer. Cet
effort est facilité par le regroupement des aliments à l'épicerie selon qu'il
s'agit de légumes, de fruits ou de viande, par exemple, ou qu'il s'agit
d'ingrédients pour le petit‑déjeuner, le déjeuner ou le dîner.
3. Méthode des rimes et du rythme
Il s'agit là d'une
méthode bien connue des enfants apprenant les chiffres; elle est à la base de
petites comptines du type :
« Un, deux, trois ‑
je m'en vais au bois ‑ quatre, cinq, six ‑ cueillir des cerises ‑
sept, huit, neuf», etc.
La rime sert de
point de repère aux regroupements effectués grâce au rythme de la chanson.
4. Méthode des acronymes et des acrostiches
Il s'agit d'une
méthode très répandue (trop, peut être) consistant à fabriquer des termes à
l'aide des premières lettres d'un matériel plus ou moins complexe. Il s'agit
d'une méthode utilisée notamment pour dénommer un grand nombre d'organisations
et d'institutions qui ne sont plus, à présent, connues que par leur acronyme : l'URSS, l'UNICEF, l'OTAN, l'OPEP...
Quant aux
acrostiches, il s'agit de poèmes dont les premières lettres de chaque vers,
lues verticalement, forment un mot clé. Par extension, il peut s'agir de
phrases.
Ainsi, en prenant
la première lettre de chacun des mots qui composent la phrase: «oh oh, mon
phono, tu m'as fait aimer Gounod 5 pendant six hivers», on peut se rappeler
dans l'ordre, la liste des nerfs crâniens, de la `Ire paire constituée par le
nerf olfactif jusqu'à la 12', qui est celle des nerfs hypoglosses (voir appendice
A).
5. Méthode de la chaîne
Il s'agit là d'une
méthode plus sophistiquée selon laquelle on tente d'associer, les uns aux
autres, les éléments de la liste à retenir en créant des images mentales dans
lesquelles il s'établit des liens. Ainsi, imaginons que vous ayez à retenir une
liste d'achats à effectuer dans une épicerie, comprenant du café, du beurre, du
jambon, des œufs, du pain, un poulet et une laitue. Partez de la première image
qui vous vient à l'esprit. Ce peut être le poulet en train de picorer des
graines de café. Il sort d'un œuf qui se trouve placé au cœur d'une laitue dont
les feuilles sont placées en sandwich, avec les tranches de jambon, entre deux
tranches de pain. Une fois cette image surréaliste mémorisée, vous pouvez
partir tranquille. Vous reviendrez sans n'avoir rien oublié.
6. Méthode des « loci»
Les anciens
orateurs grecs et romains utilisaient un procédé mnémotechnique particulier
lorsqu'ils préparaient leurs discours. Ils se remémoraient les différents
lieux (les loci) jalonnant le chemin qu'ils parcouraient quotidiennement dans
la ville. Puis, à chacun de ceux‑ci, ils associaient un élément
important du discours ou un des arguments de leur péroraison. Ainsi, tel
argument correspondait à telle boutique, tel autre au bac du coin de rue, tel
autre encore à la fontaine de la place, etc. En prononçant leur discours, ils
repassaient ainsi mentalement par chacun de ces endroits en y « décrochant»
l'élément qui lui était associé.
Une utilisation
plus terre à terre peut être faite de cette méthode lors de la mémorisation de
la liste d'un des exemples précédents. On peut ainsi retracer mentalement un
parcours dans la maison en plaçant dans chaque pièce un des éléments de la
liste : le pain dans la cuisine, le poulet dans le salon, le jambon dans la
baignoire, la laitue sur le lit de la chambre à coucher, les œufs dans
l'escalier, etc. (figure 8.12).
7. Méthode des couplages
Il s'agit là d'une
méthode qui utilise à la fois les rimes et les images mentales des deux
méthodes précédentes. Elle demande tout d'abord que les neuf chiffres (on
pourrait même aller jusqu'à vingt si on le voulait) soient associés à des mots
qui riment plus ou moins avec chacun d'eux : un, main; deux, feu; trois, roi;
quatre, boîte; cinq, singe; six, cerise; sept, chouette; huit, truite; neuf,
oeuf; dix, disque.
Reprenons la liste
d'épicerie du premier exemple et jouons à associer chacun des éléments à un de
ces points de repère en nous concentrant sur l'image mentale que le couple
présente. Ainsi, nous pouvons imaginer la laitue dans la main, le poulet dans
le feu, le roi assis sur le beurre etc. Il suffit alors de se remémorer dans
l'ordre, les images mentales, pour que défilent la liste des éléments qui doit
être restituée.
Ces procédés qui
semblent enfantins à première vue ont fait leurs preuves. Lorsqu'elles sont
bien organisées et bien intégrées, les images mentales issues de ces
associations sont un moyen sûr de remettre à jour les éléments ou les listes
d'éléments n'ayant que de faibles rapports entre eux.
Et même si l'effort
demandé vous semble disproportionné par rapport au rendement que cela peut
procurer, le jeu vaut à lui seul la peine, pou le simple fait qu'en exigeant
des efforts d'imagination, il permet ainsi de développer votre créa créativité.
Comptine (de
compter). Chanson enfantine, chantée ou parlée, basée le plus souvent sur la
série des premiers nombres et qu permet d'attribuer les différents rôles dans
un jeu.
Acronyme (du
grec akros = extrême et ‑onurna = nom). Mot composé partir
des initiales d'un groupe de mots désignant une organisation, un pays ou une
institution.
Acrostiche (du
grec akros =extrême et ‑stikhos= vers). Poème dan lequel
les lettres initiales de chaque vers, lues verticalement composent un nom ou un
mot clé,
En utilisant le profil de personnalité en
haut donnez ce que vous pensez est votre
score (entre 1 a 10) pour les 16 paires des traites. NB ces paires sont les
traites opposes. Vous devrez vous situer
entre les deux extrêmes. Ou ?
Montrez votre résultat en forme d’un graphique.
|
1.
Réservé |
1
10 |
Ouvert |
|
2.
Moins intelligent |
|
Plus
intelligent |
|
3.
Touché par les sentiments |
|
Émotivement
stable |
|
4.
Soumis |
|
Dominateur |
|
5.
Sérieux |
|
Insouciant |
|
6.
Opportuniste |
|
Consciencieux |
|
7.
Timide |
|
Audacieux |
|
8.
Dur |
|
Sensible |
|
9.
Confiant |
|
Méfiant |
|
10.
Pratique |
|
Imaginatif |
|
11.
Direct |
|
Rusé |
|
12.
Sûr de soi |
|
Craintif |
|
13.
Conservateur |
|
Aventurier |
|
14.
Grégaire |
|
Autonome |
|
15.
Incontrôlé |
|
Contrôlé |
|
16.
Détendu |
|
Tendu |
1 2
3 4 5 6 7
8 9 10
Profils de
personnalité selon le test de Cattell.
du grec dis = deux fois et ‑lêmma =
décision prise d'avance) Alternative contenant deux inconvénients entre
lesquels on est dans
l'obligation de choisir